Après une première diffusion outre-Manche, la série arrive sur Canal+ avec la promesse d’un thriller d’action tendu, porté par Tahar Rahim et Izuka Hoyle.
Introduction
D’abord diffusée au printemps dernier au Royaume-Uni, Prisoner arrive en France ce 13 juillet à 21 heures sur Canal+. Deux épisodes ouvrent la programmation, avant une diffusion hebdomadaire. Créé par Matt Charman, scénariste du Pont des espions, ce thriller d’action franco-britannique en six épisodes est réalisé par Otto Bathurst (passé par Peaky Blinders) et porté par Tahar Rahim et Izuka Hoyle.
Amber Todd doit escorter Tibor Stone jusqu’au tribunal, où il doit témoigner contre Pegasus, le réseau criminel qu’il servait autrefois. Une embuscade décime le convoi. Pour empêcher son prisonnier de fuir, Amber se menotte à lui. Pourchassés par des assassins et des autorités corrompues, ils doivent rejoindre Londres tout en apprenant à se faire confiance.
Qu’en pense la presse ?
Les avis favorables saluent d’abord l’efficacité du récit. Télérama estime que « la narration emporte dès le premier épisode » et voit dans cette cavale « plus qu’un thriller mécanique, une aventure humaine ». Le magazine souligne une écriture attentive au dilemme d’Amber et à l’instinct de survie de Tibor.

Télé-Loisirs décrit de son côté un « polar implacable », porté par une action « foisonnante mais jamais gratuite ». AlloCiné retient « un rythme haletant du premier au dernier épisode » et une série d’action qui assume pleinement ses codes.
Que vaut le tandem Rahim-Hoyle ?
L’interprétation concentre les éloges. Pour AlloCiné, Izuka Hoyle est « une révélation », capable de rendre crédible la transformation d’une jeune mère dévouée en fugitive acculée. Le site estime aussi que Tahar Rahim injecte des « particules d’humanité » dans un personnage de sociopathe difficilement aimable.
Télé-Loisirs loue une « performance remarquable d’intensité » de l’acteur français tandis que Télérama juge les deux comédiens « impeccables ». Leonie Benesch est également remarquée dans le rôle de Nina, tueuse silencieuse formée par Tibor et chargée de retrouver son ancien mentor.
Pourquoi la série divise-t-elle ?
Les réserves portent surtout sur la vraisemblance. AlloCiné reconnaît des situations peu crédibles et des rebondissements « un poil abracadabrantesques ». Après deux épisodes, Les Chroniques de Cliffhanger livre un verdict autrement plus sévère. Le site décrit une série « complètement obsolète », aux dialogues pauvres, aux personnages caricaturaux et aux effets spéciaux peu convaincants.