Nouvelle relecture d’un monument cyberpunk, The Ghost in the Shell a ait son arrivée sur Prime Video le 7 juillet. Ses deux premiers épisodes ont été salués pour leur fidélité au manga, leur énergie visuelle et leur ton plus libre que celui du film culte de 1995.
Introduction
Rarement une nouvelle adaptation arrive avec un tel poids sur les épaules. Avec The Ghost in the Shell, disponible sur Prime Video depuis le 7 juillet, Science SARU ne reprend pas seulement un titre mythique : le studio s’expose à la mémoire du film de Mamoru Oshii, à l’aura du manga de Masamune Shirow et aux comparaisons avec 30 ans de variations cyberpunk. Les premiers avis se montrent très encourageants.
De quoi parle Ghost in the Shell ?
L’histoire se déroule dans un futur proche, où les humains vivent avec des corps augmentés, des cerveaux connectés et des identités devenues vulnérables au piratage. La Section 9, une unité spéciale de sécurité publique, enquête sur les crimes les plus sensibles de ce monde cybernétique.
Au centre du récit, Motoko Kusanagi, dite la Major, dirige cette équipe aux côtés de Batou, Togusa et Aramaki. Son principal adversaire, le Puppet Master, oblige l’œuvre à poser sa grande question : que reste-t-il d’humain lorsque le corps, la mémoire et la conscience peuvent être modifiés ?
Pourquoi on aime ?
Le site américain Gizmodo voit dans cette version « l’adaptation la plus fidèle à ce jour du manga cyberpunk adoré de Masamune Shirow », saluant une œuvre portée par « une ambiance rétro intemporelle » où se mêlent sensualité, style et bizarrerie. Après deux épisodes, le média parle même d’un « prétendant précoce à l’anime de l’année ».

Polygon qualifie la série de « véritable lettre d’amour au cyberpunk » et évoque même « un chef-d’œuvre absolu » capable d’offrir aux fans « l’une des versions les plus attachantes de Motoko Kusanagi jamais portées à l’écran ».
Que vaut la mise en scène ?
Little Big Animation estime que le premier épisode reprend une séquence connue, mais avec « une ambiance et une esthétique radicalement différentes ». Le média français relève des personnages « plus outranciers et colorés ». Même constat chez Cartoon Brew, qui décrit une série « tout aussi viscérale, furieuse, rapide et déroutante » que les œuvres de Shirow et Oshii.

La réalisation concentre une large part des éloges. « Le montage et le sens de la mise en scène de MokoChan transcendent le spectacle », juge Little Big Animation. La musique, signée Taisei Iwasaki, Ryo Konishi et Yuki Kanesaka, est jugée « à la fois curieuse et tout à fait adaptée ». IGN, de son côté, salue un démarrage « palpitant », porté par « une animation splendide et un excellent équilibre tonal ».
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