Le nouveau drame de Jeanne Herry sort sur les écrans le 23 septembre 2026, quelques mois après sa présentation au Festival de Cannes.
Introduction
Trois ans après le saisissant Je verrai toujours vos visages (2023), la cinéaste Jeanne Herry est de retour sur grand écran avec un nouveau film engagé et fort, intitulé Garance. Le long-métrage, porté par la performance intense d’Adèle Exarchopoulos, a été sélectionné en Compétition au Festival de Cannes et s’intéresse à un sujet sociétal : l’alcoolisme.
Dans Garance, une jeune comédienne tente de concilier vie privée et vie professionnelle tout en cherchant une certaine stabilité. Son meilleur allié ? Le petit verre d’alcool qu’elle boit régulièrement, en journée, et les soirées plus arrosées partagées avec ses amis quotidiennement. Petit à petit Garance tombe dans une spirale infernale et réalise que sa dépendance à l’alcool pourrait lui être fatale.
Le film traite de l’alcoolisme du quotidien, qui ne se remarque pas toujours par les intéressés, convaincus qu’ils n’ont pas de « problème d’alcool ». Jeanne Herry traite d’un sujet important, d’ordre sanitaire, tout en montrant les dégâts physiques, psychologiques, sociaux et sentimentaux que provoque la consommation régulière d’alcool.
Le parcours de Garance se fait dans la douleur. Jeanne Herry, comme pour ses précédents films, a une approche authentique et réaliste des sujets qu’elle traite. Pour cela, la cinéaste s’est entourée de plusieurs spécialistes en addictologie afin de parvenir à un scénario crédible et juste.
Le rôle d’Adèle Exarchopoulos
Avec Garance, Jeanne Herry collabore une nouvelle fois avec Adèle Exarchopoulos, présente dans Je verrai toujours vos visages avec un rôle plus secondaire. Si les deux précédents films de la réalisatrice misaient sur le collectif, Garance s’intéresse à une personne en particulier, totalement au centre du récit. L’actrice est donc au cœur du projet et porte le long-métrage sur ses épaules. Un véritable travail de composition pour Adèle Exarchopoulos, qui s’est intéressée à l’alcoolisme sans chercher à jouer l’addiction de façon exubérante.
La comédienne a insisté sur les aspects les plus sombres et personnels de l’alcoolisme, entre les réveils douloureux, la peur de la rechute et l’autodestruction latente. Une performance plébiscitée lors du Festival de Cannes, déjà décrite comme l’une des plus importantes de sa riche carrière. Le film est attendu sur grand écran en France à partir du mercredi 23 septembre 2026.