Attendu le 12 août au cinéma, La fin d’Oak Street réunit Anne Hathaway et Ewan McGregor dans un film de science-fiction aussi original qu’intriguant.
Introduction
L’année 2026 restera comme celle d’Anne Hathaway. Après Le diable s’habille en Prada 2, L’odyssée de Christopher Nolan et avant Verity en septembre, adapté d’un livre de Colleen Hoover, la star américaine est à l’affiche, au mois d’août, de La fin d’Oak Street.
Dans ce film, Anne Hathaway incarne Denise Platt, une mère bien décidée à protéger sa famille quand un étrange événement cosmique transporte le quartier d’Oak Street vers un lieu inconnu peuplé de dinosaures.
Film de science-fiction, produit par J.J. Abrams (Star Trek, Super 8, Star Wars…), La fin d’Oak Street signe le retour sur grand écran d’Ewan McGregor mais aussi celle du réalisateur David Robert Mitchell connu notamment pour avoir réalisé It Follows en 2014 et Under the Silver Lake en 2018, son dernier long-métrage en tant que réalisateur.
Un film prometteur ?
Huit ans après le film porté par Andrew Garfield, le cinéaste propose une nouvelle œuvre de SF et d’horreur avec La fin d’Oak Street. Attendu le 12 août dans les salles obscures françaises, le film suscite une certaine curiosité en raison de son casting, de son postulat de départ, mais aussi d’une patte 70’s intéressante.

World of Geek notamment vante l’alchimie d’Anne Hathaway et d’Ewan McGregor épaulés par les jeunes Maisy Stella et Christian Convery. En choisissant de placer le drame familial au cœur du récit, le film parvient à convaincre et à imposer un vrai rythme. « Le scénario place l’émotion au cœur du dispositif, avec une famille confrontée à l’inconnu et à la nécessité de s’accorder. »
Le même média souligne, par ailleurs, la qualité de l’écriture et son lien efficace avec la mise en scène. Il faut dire que David Robert Mitchell signe également le scénario de La fin d’Oak Street, ceci permettant une continuité dans le dispositif mais aussi une parfaite combinaison avec le savoir-faire de Bad Robot, la société de production de J.J. Abrams.
La fin d’Oak Street a donc de quoi intriguer. Le film pourrait sur ce point bénéficier d’un bouche-à-oreilles favorable dès sa sortie. Reste à savoir si cette proposition de SF originale saura se faire une place parmi le box-office français et international, actuellement dominé par L’odyssée, Spider-Man: Brand New Day ou encore le phénomène La Pat’Patrouille, le film : mission Dino.