Test

Test du PS VR2 : un casque de réalité virtuelle impeccable, mais au catalogue encore timide

16 février 2023
Par Pierre Crochart
Le PS VR2 est enfin arrivé !
Le PS VR2 est enfin arrivé ! ©Pierre Crochart/L'Éclaireur

Sept ans après avoir changé la donne avec le PS VR, Sony revient avec un nouveau casque de réalité virtuelle adapté à sa PlayStation 5. Essai transformé ?

En résumé

C’est indéniable : le PS VR2 est le casque VR le plus impressionnant, techniquement, qu’il nous ait été donné d’essayer. Ses écrans étincelants conjugués à la grande puissance de calcul de la PS5 produisent des images de toute beauté, à la netteté inégalée. Et que dire de l’immersion apportée par les retours haptiques, les gâchettes adaptatives et l’audio 3D ? Sur des titres qui exploitent correctement tous ces atouts, le plaisir est total. Mais il ne faudrait pas non plus occulter les évidentes faiblesses du casque de Sony. D’abord, il s’agit d’un casque filaire et, nous l’avons dit, ce câble risque de vous causer certains problèmes dans des jeux qui nécessitent un déplacement physique. Ensuite, il est pour l’heure difficile de prédire l’avenir du PS VR2 sous le prisme de son catalogue ; trop garni de versions remastérisées de précédents titres. On pourrait ajouter au tableau l’impossibilité de jouer à des titres déjà acquis sur PS VR, ou encore le caractère inutilisable du casque sur PC, et cela suffirait à en échauder quelques-uns. Reste que, pour l’essentiel, Sony tient correctement ses promesses. Espérons maintenant que son casque sera supporté plus longtemps que son aîné et que son catalogue se garnira progressivement d’immanquables comme peut déjà l’être Horizon Call of the Mountain.

Note technique

Les plus et les moins

Les plus
  • Une qualité visuelle époustouflante
  • Les sensations offertes par les manettes Sense VR
  • Utilisable sans problème avec des lunettes
  • Casque confortable en toute circonstance
  • Possibilité de jouer à des jeux classiques directement sur le casque, comme un grand écran
Les moins
  • Le câble, parfois vraiment gênant
  • Pas de réglage physique du volume
  • La mousse qui encadre le visage fait (un peu) transpirer
  • Incompatible avec les jeux PS VR1
  • Autonomie des Sense VR limitée

Notre test détaillé

La VR, ça va et ça vient. En ce moment, en tout cas, la technologie a le vent en poupe, portée par l’intérêt (en dents de scie) pour le métavers et les promesses de révolution du futur casque d’Apple. Il faut le dire : Sony profite également à plein d’une hype qui ne faiblit pas concernant sa PlayStation 5, laquelle est enfin plus facile à se procurer.

Seulement voilà, à première vue, l’entreprise nipponne ne part pas avec tous les voyants au vert. Proposer, en 2023, un casque de réalité virtuelle filaire (rendez-vous compte…) et exclusivement compatible avec la PS5, c’est se mettre à dos quantité de bidouilleurs adeptes de ce genre de technologies. Il faut également évoquer l’éléphant dans la pièce : le PS VR2 sera commercialisé le 22 février prochain à 599,99 €. Soit 50 € plus cher que la console qu’il est indispensable de posséder pour l’utiliser.

On pourrait débattre des heures de la pertinence de lancer un accessoire plus cher qu’une unité centrale. Il faut toutefois se souvenir qu’en 2016, le PlayStation VR ne pouvait fonctionner seul. Lancé à 399,99 €, il fallait lui adjoindre une PlayStation Camera (59,99 €) et éventuellement une paire de PS Move (80 € la paire). Une addition totale de 540 € environ, qui nous rapproche donc de la facture aujourd’hui présentée aux yeux des joueurs et joueuses. Maintenant, il s’agit de constater si c’est là de l’argent bien dépensé… ou pas.

Test réalisé sur un casque prêté par le fabricant.

Design et ergonomie

C’est une chose d’observer en détail le design d’un appareil sur ses rendus officiel. C’en est une autre de le prendre en main et de le triturer dans tous les sens pour voir de quel bois il est fait.

En l’occurrence, s’il y a bien un mot qui émerge immédiatement au déballage du PS VR2, c’est légèreté. Eh oui, contrairement à d’autres casques que nous avons pu essayer récemment, la solution de Sony est filaire. Elle n’intègre donc pas de batterie et, fatalement, se montre assez légère, avec 560 grammes sur la balance. C’est moins que le Pico 4, mais plus que le Meta Quest 2.

Autre signe distinctif : le casque ne propose pas de sangle supérieure qui vient épouser le sommet du crâne pour éviter qu’il glisse.

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Le PS VR2 et ses manettes Sense VR.©Pierre Crochart/L'Éclaireur

D’apparence, le PS VR2 paraît presque… cheap. Un comble pour un appareil haut de gamme vendu 599 € ! Mais tout cela ne tient au final qu’au choix des matériaux, peu nobles (beaucoup de plastique), pour garantir à la fois cette légèreté et son confort d’usage. En l’occurrence, Les différentes mousses utilisées pour supporter notre visage sont de bonne facture. On apprécie particulièrement cet effet « accordéon » qui permet de couper efficacement la lumière parasite du jour lorsqu’on chausse le casque. Petit bémol : la matière nous fait (un peu) suer après quelques heures de jeu.

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Le PS VR2 est parfaitement utilisable avec des lunettes, et sa conception permet de correctement bloquer la lumière parasite.©Pierre Crochart/L'Éclaireur

Sur la visière, les quatre caméras permettent à la fois de scanner l’espace de jeu (on y revient plus bas) et d’utiliser un pratique mode passthrough (noir et blanc) qui nous laisse voir notre environnement sans avoir à retirer le casque (par exemple, au hasard, pour déplacer un chat qui vient se lover dans vos pattes pendant une partie).

On l’a dit : le PS VR2 est un casque filaire. Il est nécessaire de le brancher à la PlayStation 5 pour pouvoir l’utiliser. Heureusement, le câble (soudé) est très, très long. Il mesure 4,5 mètres et permet donc à celles et ceux qui ont la chance d’avoir un grand espace de jeu de s’éloigner généreusement de l’écran. À l’inverse, il faudra se montrer vigilant en jouant et veiller à ne pas se prendre les pieds ou à s’entortiller dans cette longue connectique. On ne va pas se mentir : après avoir connu le confort des casques autonomes, c’est un peu difficile de repasser à une solution filaire. On aurait franchement apprécié que Sony propose également la possibilité de streamer ses jeux directement dans le casque, comme le permettent notamment les Oculus Quest pour ne citer qu’eux.

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Il faut le garder en tête : le fil du PS VR2 risque de vous embêter plus d’une fois pendant vos parties.©Pierre Crochart/L'Éclaireur

Le PS VR2 s’accompagne de deux manettes VR2 Sense. Concrètement, il s’agit d’une DualSense que Sony aurait scindée en deux. On retrouve le confort de la manette de la PlayStation 5, au détail près qu’ici, on se saisit de chaque partie à l’intérieur d’un arceau bardé de capteurs qui servent notamment au tracking des doigts du joueur ou de la joueuse. Une dragonne est par ailleurs présente de série pour éviter d’envoyer valser le contrôleur en jouant.

Vous l’imaginez, la VR2 Sense dispose aussi de tous les atouts de sa cousine. À savoir des vibrations épatantes de précision et des gâchettes adaptatives qui procurent un sentiment d’immersion poussé. Ajoutons à cela la capacité du casque à vibrer (oui oui), ainsi que la présence dans la boîte du PS VR2 d’une paire d’écouteurs intra-auriculaires (à brancher directement sur le casque, pratique) pour profiter du son audio 3D, et nous avons là une formidable machine à s’évader.

Sur ce dernier point en revanche, je dois confesser ma déception de ne pas trouver de touches permettant de régler le volume directement sur le casque. Il faut obligatoirement ouvrir les paramètres sonores de la console pour y accéder. Par défaut, j’ai trouvé le volume un peu trop élevé. Bien entendu, rien ne vous oblige à utiliser ce périphérique audio. Libre à vous de continuer de diffuser le son par votre téléviseur, votre barre de son, ou de brancher n’importe quel périphérique audio à la prise jack du PS VR2.

PS VR2 test
Le PS VR2 est livré avec une paire d’écouteurs intra-auriculaires qui peuvent se ranger dans les petites encoches prévues à cet effet. Pratique !©Pierre Crochart/L'Éclaireur

Mise en service du PS VR2

Une fois la console mise sous tension, le casque est immédiatement reconnu et entame la procédure de mise en service. Il faut d’abord se munir d’une manette pour naviguer dans le didacticiel, qui va notamment nous apprendre à chausser correctement le PS VR2. D’abord, avancer la visière grâce au bouton situé au-dessus. Ensuite, tirer vers soi l’arceau et venir placer son visage devant les lentilles. On ajuste ensuite la profondeur de la visière afin d’atténuer la lumière parasite en conservant un confort total.

Un premier écran vient nous guider pour le réglage de la dioptrie, c’est-à-dire l’écart interpupillaire. Grâce à une molette présente sur le côté supérieur gauche de la visière, on écarte ou on rapproche les deux lentilles. Le PS VR2 bénéficiant d’un suivi oculaire, on voit en temps réel où se trouve nos yeux par rapport au gabarit défini par Sony. Une fois que nos billes sont bien au centre des orifices, on peut valider et passer à l’étape suivante. Celle-ci consiste justement à suivre un élément du regard pour vérifier que le suivi oculaire (eye tracking) fonctionne correctement. Il y a quelque chose d’assez étrange de voir un curseur réagir à la direction de notre regard. Une chose est sûre : ça fonctionne très bien !

Vient le moment d’appairer les manettes VR Sense. Comme pour les DualSense, il faut d’abord les connecter à la console via le câble USB-C fourni. On nous recommande de passer les dragonnes (amovibles) au poignets pour éviter les mauvaises surprises, et on avance vers la définition de notre espace de jeu.

Grâce aux caméras externes, le PS VR2 est suffisamment intelligent pour définir lui-même l’espace disponible. Un processus assez impressionnant, qui nous demande simplement de bouger le visage pour opérer un scan de notre environnement. Une fois terminé, une première proposition est faite par le casque. Si la position du sol et des meubles est correcte, on peut passer à la suite. Autrement, libre à nous de gommer ou au contraire d’ajouter des zones pour étendre ou restreindre son aire de jeu.

PS VR2 test
Le PS VR2 détecte la position des yeux en temps réel et vous accompagne dans le bon placement des lentilles.©Pierre Crochart/L'Éclaireur

Attention, le PS VR2 demande au moins un espace de 2×2 mètres pour pouvoir jouer dans de bonnes conditions à des titres qui nécessitent de se déplacer (Horizon : Call of the Mountain, par exemple) ! On peut évidemment définir un espace plus réduit, et même choisir de profiter de la VR en restant assis. Un très bon point pour l’accessibilité.

Dans tous les cas, ces réglages peuvent être effectués de nouveau après la configuration initiale. En tout, ce procédé vous occupera cinq minutes montre en main avant que vous soyez libres de lancer votre premier jeu.

L’heure du grand jeu a sonné

Ça y est, on peut enfin profiter de notre casque flambant neuf. Alors par quoi allons-nous commencer ? Nous avons eu la chance de nous faire fournir un certain nombre de titres de lancement pour réaliser le test du PS VR2, et nous vous préparons un article séparé qui reviendra sur les meilleures expériences du casque d’ici à son lancement. Dans l’attente, et c’est une évidence, tous les regards sont (à raison), tournés vers Horizon Call of the Mountain, le spin-off en VR des jeux de Guerrilla Games, dont l’univers se prête particulièrement bien à la découverte des capacités du nouveau casque de Sony.

Véritable vitrine technique, le jeu (dont nous vous proposons une critique à part juste ici) développé par Firesprite va mettre vos sens en éveil. Très vite, toutes les particularités du nouveau casque de Sony sont mises à profit. Il y a d’abord cette formidable qualité visuelle, permise notamment par ce fameux rendu fovéal, et sublimée par les deux écrans OLED 4K HDR placés juste devant nos yeux.

Horizon Call of the mountain critique
On espère que vous n’avez pas le vertige.©Sony Interactive Entertainment

Pour résumer, la console va concentrer sa puissance de calcul sur l’endroit où se porte le regard de l’utilisateur ou l’utilisatrice. Malin, non ? Plutôt que de déployer de gros efforts pour restituer tout l’environnement dans son plus haut niveau de détail, seuls les éléments sous nos yeux sont en pleine résolution. Une belle démonstration d’efficience, qui est par ailleurs totalement invisible pour les joueurs. Tout cela se fait de façon instantanée, sans que nous ayons le temps de percevoir la moindre texture encore en chargement.

Un petit point technique s’impose : nous avons ici affaire à des lentilles Fresnel, et non pas Pancake comme sur le Pico 4 ou le Meta Quest Pro. Un choix qui étonne, en 2023, mais qui fait sens dans une approche très grand public. Grâce à ses lentilles, Sony offre un champ de vision étendu, de 110° (100° pour le Quest 2). Il faut néanmoins garder en tête que le sweet spot, c’est-à-dire la zone de l’écran qui sera parfaitement nette pour vos yeux, sera fatalement un peu réduite par rapport à un équivalent Pancake. Un détail pour les nouveaux venus, mais qui pourrait faire tiquer les habitués de la VR.

PS VR2 test
Le PS VR2 utilise des lentilles Fresnel.©Pierre Crochart / L'Éclaireur Fnac

Les meilleurs garants de notre immersion, ce sont bien les manettes Sense VR. Comme la DualSense, elles offrent un retour haptique précis et satisfaisant pour presque toutes nos interactions. De plus, la résistance de force opposée par les gâchettes prend tout son sens lorsqu’on cherche à agripper une corniche ou, évidemment, à décocher une flèche.

Le câble du PS VR2 a failli faire tomber ma PS5.

Prenant en compte « six degrés de liberté », le PS VR2 nous laisse sauter, nous accroupir et même ramper pour explorer les jeux compatibles.

Néanmoins, je dois bien dire que j’ai été dérangé à plus d’une reprise par ce maudit câble qui s’invite souvent entre mes jambes pendant une partie. Le cas de Horizon Call of the Mountain est particulier, car on passe son temps à se retourner (physiquement) pour observer son environnement et se mouvoir. Autant l’écrire : j’ai risqué à plus d’une reprise de faire tomber ma PS5 parce que le fil du PS VR2 s’était enroulé autour de ma cheville.

Des reproches que l’on pouvait aussi adresser au premier casque de réalité virtuelle de Sony, remarquez, mais qui, en 2023, irritent davantage.

Heureusement, on est moins gêné sur d’autres types de jeux. Kayak VR par exemple, ne nécessite pas de se déplacer et nous laisse donc apprécier ses environnements photoréalistes dans les meilleures conditions. Même constat pour le très nerveux Pistol Whip qui, bien qu’il demande une certaine science du contorsionnement, ne nous fait pas avancer ou reculer. Le câble du PS VR2 peut donc rester à sa place : hors de notre chemin.

Quid de l’autonomie des Sense VR ? Sans grande surprise, elle est aussi mauvaise que celle de la DualSense (et de la DualSense Edge). D’après nos estimations, elle se situe aux alentours de cinq heures. Les manettes se rechargent simplement par USB-C – au détail près qu’il faut évidemment les recharger séparément.

PS VR2 test
Le PS VR2 autorise six degrés de liberté à son porteur.©Pierre Crochart/L'Éclaireur

Un catalogue encore trop timide ?

Comme pour le lancement d’une nouvelle console, celui d’un casque de VR sera jugé par la qualité de son catalogue. En tout, une quinzaine de jeux seront disponibles dès le 22 février. Une quinzaine d’autres doit arriver d’ici fin mars. Mais force est de constater que, dans le lot, on trouve un certain nombre de vieux briscards.

Kayak VR, Pistol Whip, The Last Clockwinder, Rez Infinite, Tetris Connected, Tentacular, No Man’s Sky… Autant de jeux qui, certes, sont remis à niveau pour profiter des nouveautés du PS VR2 (des mises à jour parfois payantes, on précise), mais qui ont déjà parfois plusieurs années de service à leur actif. Aussi, à part Horizon Call of the Mountain, les exclusivités au lancement se comptent sur les doigts de la main d’un grand accidenté.

On pourra bien sûr également découvrir les modes VR exclusifs pour Gran Turismo 7 et Resident Evil : Village dès le 22 février, mais doit-on considérer cela comme de vrais nouveaux jeux ? Pas si sûr.

En revanche, il faut garder en tête que Sony se lance un gros défi avec son PS VR2. La réalité virtuelle revient dans l’actualité ces derniers mois, et il y a fort à parier que ce nouveau périphérique sera l’occasion pour beaucoup de découvrir, pour la toute première fois, certains des jeux les plus immanquables du genre.

Non, c’est davantage dans les prochains mois qu’il faudra se montrer très attentifs au catalogue du PS VR2. Nous en parlons dans notre critique : Horizon Call of the Mountain est une formidable vitrine pour le casque de Sony. Mais, pour tenir la longueur, le PS VR2 aura besoin d’autres jeux de ce calibre pour susciter l’intérêt constant. En l’état, difficile donc de donner un avis définitif sur le catalogue.

PS VR2 test
Le PS VR2 peut se substituer à un téléviseur, même pour jouer à des jeux qui ne sont pas en réalité virtuelle.©Pierre Crochart/L'Éclaireur

Reste que le PS VR2 ne sert pas qu’à jouer… en VR. Eh oui, grâce à lui, on va pouvoir redécouvrir ses jeux PS5 avec un écran géant : celui du casque. C’est l’un de ses autres atouts, le PS VR2 peut se substituer à un téléviseur. En réalité, il n’y a même pas besoin d’allumer sa télé pour lancer un jeu. Il suffit de mettre sa console et son casque sous tension, et c’est parti. Et cela vaut également pour vos séries ou streams sur Twitch : tant que l’application est disponible sur le PS Store, libre à vous d’en profiter à l’aide du PS VR2.

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Conclusion

C’est indéniable : le PS VR2 est le casque VR le plus impressionnant, techniquement, qu’il nous ait été donné d’essayer. Ses écrans étincelants conjugués à la grande puissance de calcul de la PS5 produisent des images de toute beauté, à la netteté inégalée. Et que dire de l’immersion apportée par les retours haptiques, les gâchettes adaptatives et l’audio 3D ? Sur des titres qui exploitent correctement tous ces atouts, le plaisir est total. Mais il ne faudrait pas non plus occulter les évidentes faiblesses du casque de Sony. D’abord, il s’agit d’un casque filaire et, nous l’avons dit, ce câble risque de vous causer certains problèmes dans des jeux qui nécessitent un déplacement physique. Ensuite, il est pour l’heure difficile de prédire l’avenir du PS VR2 sous le prisme de son catalogue ; trop garni de versions remastérisées de précédents titres. On pourrait ajouter au tableau l’impossibilité de jouer à des titres déjà acquis sur PS VR, ou encore le caractère inutilisable du casque sur PC, et cela suffirait à en échauder quelques-uns. Reste que, pour l’essentiel, Sony tient correctement ses promesses. Espérons maintenant que son casque sera supporté plus longtemps que son aîné et que son catalogue se garnira progressivement d’immanquables comme peut déjà l’être Horizon Call of the Mountain.

Article rédigé par
Pierre Crochart
Pierre Crochart
Journaliste
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