Premier spin-off de la licence, Splatoon Raiders troque la compétition pour une aventure coopérative centrée sur l’exploration, le combat et la collecte. Une évolution bien accueillie par la presse, malgré quelques réserves.
Introduction
Avec Splatoon Raiders, Nintendo délaisse les arènes compétitives sans renoncer à l’encre et au chaos coloré qui façonnent sa série depuis 2015. Premier spin-off de la franchise et premier épisode conçu exclusivement pour la Switch 2, le jeu sort ce 23 juillet.
Le joueur incarne un mécanicien accompagnant Tridenfer, le trio musical de Splatoon 3, lors d’une chasse au trésor qui tourne court. Échouée dans les mystérieuses îles Spirhalite, l’équipe doit affronter des hordes de Salmonoïdes, récupérer des ressources et améliorer son bateau-refuge dans l’espoir de repartir. La formule devient ainsi un « looter shooter » principalement solo, mais également jouable en coopération jusqu’à quatre participants.
Le changement de formule est-il réussi ?
Les premiers tests saluent largement cette transformation. TechRadar parle d’une « formidable réinvention en solo de la populaire série multijoueur ». GamesRadar+ juge lui aussi l’expérience concluante : à la question de savoir si Splatoon peut fonctionner hors des affrontements compétitifs, « la réponse […] est “oui” ».

Le plaisir vient d’abord du combat. « C’est simple, mais jamais ennuyeux », précise le même média. MeriStation évoque de son côté « le gameplay le plus explosif de toute la saga en matière de PvE », tandis que Tom’s Guide estime que les affrontements sont « tout aussi amusants et chaotiques » que dans les épisodes principaux.
Le spin-off conserve l’identité vive et acidulée de Splatoon, mais troque les décors urbains contre des îles, des ruines et une base assemblée avec des matériaux de récupération. TechRadar souligne une esthétique « beaucoup plus sale et bricolée » et Tom’s Guide salue une animation à 60 images par seconde.
Quelles limites ressortent ?
La répétition constitue la réserve principale. Tom’s Guide reconnaît que « certaines îles et incursions plus tardives deviennent un peu répétitives », même si le rythme atténue la lassitude. TechRadar note de son côté que l’expérience « peut parfois sembler un peu laborieuse ».

GamesRadar+ pointe surtout un pic de difficulté autour des niveaux 40 à 45, entraînant « une perturbation importante du rythme du jeu ». MeriStation regrette enfin que l’essentiel de l’aventure repose sur des arènes de combat, alors que les niveaux plus linéaires et les grands affrontements contre des boss restent trop rares.