Avec Le dernier sanctuaire, la comédienne propose un livre sur l’écologie et la résistance publié aux éditions Calmann Lévy le 3 juin 2026.
Introduction
Josiane Balasko a toujours une activité professionnelle prolifique. À l’affiche de trois comédies en 2026 (Mauvaise pioche, L’arnaqueuse, Tombé du ciel), la comédienne et réalisatrice fait également parler d’elle en librairie, avec la sortie attendu de son nouveau roman, intitulé Le dernier sanctuaire.
Publié aux éditions Calmann Lévy le 3 juin 2026, le livre se passe dans une montagne sauvage et suit la lutte de 11 personnages, les Protecteurs, bien décidés à défendre leur lieu et leur mode de vie. Face à eux se dressent la société moderne et les nombreux milliardaires qui ont transformé la nature en terrain de chasse et d’exploitation. Cachés dans une ancienne mine, ces 11 personnages protègent les derniers animaux sauvages, convoités et traqués par les puissants. Un hiver, deux femmes mystérieuses font leur apparition et ravivent l’espoir des Protecteurs, mais également le danger qui les entoure.
Le dernier sanctuaire est un roman dystopique, qui se base sur l’enjeu écologique pour développer tout un propos autour de la lutte de nos éco-systèmes et la sur-capitalisation. Engagé, sensible et authentique, le roman permet à Josiane Balasko d’évoquer certains des thèmes qui lui sont chers.
Entre écologie et symbolisme
Josiane Balasko, tout au long de sa carrière, s’est souvent tournée vers l’écriture. Outre son travail au théâtre (avec le reste de la troupe du Splendid), elle sort en 2004 le roman Cliente (Fayard) puis Parano express (Fayard) en 2006. En 2019, elle écrit un recueil de nouvelles fantastiques, Jamaiplu, publié aux éditions Pygmalion. Le mystique et le symbolisme ont toujours eu une place importante dans sa démarche artistique.
Si Le dernier sanctuaire est une dystopie écologique terre-à-terre, Josiane Balasko utilise les symboles et les archétypes pour nourrir son récit, caractérisé par l’arrivée des deux femmes dans la tribu des Protecteurs, Tomassa (une vieille indienne aveugle) et Lucie (une jeune héritière fantasque). Le roman est aussi un grand livre d’aventure, qui se démarque du reste de sa bibliographie (et filmographie). Entre l’optimiste, l’engagement social, écologique ainsi que les thèmes liés à l’entraide, la solidarité et le respect du vivant, Le dernier sanctuaire pourrait bien être la surprise littéraire de ce mois de juin.