Uniquement disponibles aux États-Unis, ces lunettes dotées d’un écran discret vont considérablement s’enrichir dans les prochains mois.
Introduction
« L’attente est terminée », claironne Meta sur son blog, pour annoncer l’ouverture de l’API de ses lunettes connectées ultra haut de gamme lancées en fin d’année dernière aux États-Unis. Les développeurs peuvent désormais plancher sur des applications tirant parti des fonctionnalités de réalité mixte des Meta Ray-Ban Display, même si cela pose d’importants défis, notamment en matière d’autonomie.
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Des applications tierces sur les Meta Ray-Ban Display
Si les Meta Ray-Ban Display restent aujourd’hui les lunettes connectées les plus avancées technologiquement, elles proposent un panel de fonctionnalités assez limité. Imaginez un smartphone sur lequel ne seraient installées que les applications par défaut – on en fait vite le tour. Ainsi, quelques mois après avoir ouvert l’API permettant le développement d’applis à destination de ses lunettes sans écran, le géant américain fait de même pour ses modèles Display.
Dans son billet de blog, Meta encourage naturellement les développeurs à tirer parti de l’écran intégré à ses lunettes, particulièrement adapté à l’affichage discret d’informations, comme des scores sportifs, un suivi de commande ou un flux d’actualités issus de ses médias favoris. On peut aussi imaginer des tutoriels, qui s’afficheraient dans le coin de l’œil et permettraient aux porteurs et aux porteuses d’une paire de Ray-Ban Display de procéder pas à pas dans la réalisation d’une tâche.
Les développeurs ont également accès aux fonctionnalités du Neural Band, ce bracelet connecté qui permet d’interagir avec les applications des lunettes grâce à des gestes du poignet et des doigts. Ne leur reste plus qu’à mettre les mains dans le cambouis.

Des inquiétudes sur l’autonomie
Les Meta Ray-Ban Display impressionnent par leurs fonctionnalités… moins par leur autonomie, très critiquée par les early adopters. Aujourd’hui, on ne peut les porter que pendant six heures avant que la batterie ne s’épuise, et c’est sans les différentes applications tierces qui, à l’avenir, pourraient tirer encore davantage sur l’autonomie !
Si l’on ne doute pas que les développeurs garderont cette contrainte en tête lors de la conception de leurs applis, impossible d’imaginer que cela n’aura pas un impact notable sur l’endurance des lunettes haut de gamme de Meta. On comprend dès lors que cette annonce concerne moins les Display de première génération que les inévitables successeures que doit déjà préparer Meta en vue de sa prochaine conférence Meta Connect, qui devrait se dérouler mi-septembre.
Qui sait, peut-être que les Meta Ray-Ban Display de seconde génération seront lancées en France ? En attendant, le seul moyen de s’y essayer pour l’heure est de jouer le jeu de l’import depuis les États-Unis.