Prise en main

Test Labo du Nikon D5500

25 février 2015
Par Laure Renouard

En résumé

Note LABOFNAC

Relativement léger grâce sa structure en fibres de carbone, le D5500 possède un capteur CMOS au format DX (23,5 x 15,6 mm) avec une définition de 24 millions de pixels, sans filtre passe-bas (filtre optique destiné à atténuer les détails les plus fins d’une image pour éviter les problèmes de moiré). Son écran tactile de 3,2 pouces (8,1 cm, 1 037 000 points), orientable et monté sur rotule, est complété par un viseur optique pentamiroir. L’optique associée dépasse tout juste la moyenne en raison de la distorsion géométrique principalement observée en grand-angle. Si votre budget vous le permet, le choix d’une autre optique permettra donc d’obtenir de meilleurs résultats de ce D5500.
Les résultats aux tests de résolution sont quant à eux excellents. La sensibilité est bonne, avec peu de bruit jusqu’à 3200 ISO, mais un lissage un peu marqué à partir de 6400 ISO. Le système d’autofocus à 39 collimateurs fournit lui aussi de très bons résultats. Côté vélocité, D5500 est assez rapide et peut atteindre 5 images par seconde en rafale. L’enregistrement de vidéos en 1080p est possible jusqu’à 60 images par seconde. La connectivité Wi-Fi n’a pas été oubliée.

Note technique

Les plus et les moins

Les plus
  • Boîtier léger en fibres de carbone
  • Viseur optique pentamiroir
Les moins
  • Optique moyenne
  • Lissage un peu marqué à partir de 6400 ISO
Article rédigé par
Laure Renouard
Laure Renouard
Journaliste
Pour aller plus loin