Du mercredi 26 au dimanche 30 août 2026, le Domaine national de Saint-Cloud rouvre ses portes pour l’incontournable rendez-vous de fin d’été, Rock en Seine. Entre icônes du rock et du rap, sensations post-punk et décharges électro, l’affiche de cette édition s’annonce phénoménale. Pour vous éviter les prises de tête et ne rien rater des pépites disséminées sur les différentes scènes, découvrez notre sélection des concerts jour par jour.
Introduction
Comme chaque été, Rock en Seine s’apprête à clore la saison des festivals au Domaine national de Saint-Cloud, aux portes de Paris, du 26 au 30 août. Et cette édition 2026 frappe très fort avec une programmation qui marque un retour aux sources (rock) du rendez-vous francilien. Entre grands noms de l’indie music, icônes electro-pop et performances scéniques explosives, ce cru s’annonce particulièrement excitant.
Voici notre sélection jour par jour pour ne rien manquer des concerts essentiels, tout en découvrant de nouveaux·elles artistes passionnant·e·s.
Mercredi 26 août
Miki (Grande Scène, 17h30)
Ravyn Lenae (Grande Scène, 18h35)
La chanteuse américaine Ravyn Lenae se démarque par sa touche R’n’B et soul particulièrement raffinée. Sa voix cristalline et ses productions léchées en font l’une des figures les plus stimulantes de la scène urbaine actuelle.
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Sombr (Grande Scène, 20h00)
Phénomène issu de la scène indie DIY, le ténébreux Sombr s’est forgé une solide réputation grâce à ses mélodies mélancoliques et sa production atmosphérique. Une touche d’émotion brute au coucher du soleil.
Tyler, The Creator (Grande Scène, 22h00)
C’est LE choc de cette première journée. Artiste visionnaire, producteur de génie et bête de scène, Tyler, The Creator fait escale à Saint-Cloud. Connu pour ses scénographies explosives et son univers visuel ultra-léché, le rappeur protéiforme promet une performance monumentale.
Jeudi 27 août
Lykke Li (Scène BoursoBank, 18h45)
La reine de la pop mélancolique scandinave fait son grand retour. Entre refrains déchirants et atmosphères ténébreuses, la Suédoise sait habiter la scène avec une grâce captivante.
Djo (Grande Scène, 19h35)
Derrière le pseudonyme Djo se cache l’acteur Joe Keery (révélé par la série Stranger Things). Avec sa psych-pop aux accents synth-80’s, il a prouvé qu’il était un auteur-compositeur particulièrement efficace en live.
Sam Quealy (Scène AXS, 20h35)
Performeuse australienne basée à Paris, Sam Quealy transforme la scène en véritable club techno-pop hyperactif. Entre rave queer, synth-pop futuriste et chorégraphies millimétrées, son live s’annonce comme une pure décharge d’énergie.
Lorde (Grande Scène, 21h45)
Lorde fait son grand retour à Paris. De Pure Heroine à Solar Power, la chanteuse néo-zélandaise a marqué la pop moderne par sa plume introspective et ses refrains fédérateurs. Sa récente amitié avec la tornade hyperpop Charli XCX devrait se faire sentir sur scène.
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Vendredi 28 août
CMAT (Grande Scène, 16h20)
L’Irlandaise Ciara Mary-Alice Thompson propose une pop-country théâtrale, drôle et flamboyante. Portée par une voix puissante et un sens du spectacle contagieux, CMAT (prononcez « Cimate ») est la garantie d’un grand moment de fraîcheur et de bonne humeur sur la Grande Scène.
Wet Leg (Grande Scène, 17h55)
Le duo britannique s’est imposé ces dernières années comme l’un des groupes indie rock les plus cool. Entre humour incisif, riffs ravageurs, refrains ultra-catchy et attitude badass, les Wet Leg garantissent une ambiance électrique sur la Grande Scène.
The Black Keys (Grande Scène, 19h55)
Le duo d’Ohio, maître incontesté du blues-rock moderne, revient enchaîner les riffs lourds et les hymnes taillés pour les grands espaces. Préparez-vous à une ribambelle de classiques.
Nick Cave & The Bad Seeds (Grande Scène, 22h15)
C’est l’événement rock de cette édition. Nick Cave transforme ses concerts en cérémonies d’une intensité théâtrale inégalée. Entre rock gothique, ballades déchirantes et explosions rageuses, le charisme et la voix caverneuse du dandy australien promettent de marquer les mémoires.
Peaches (Scène AXS, 23h15)
Icône de l’électroclash féministe, provocatrice et engagée, Peaches transforme chaque concert en performance artistique totale et survoltée. Un final cru et libérateur.
Samedi 29 août
Lambrini Girls (Grande Scène, 17h00)
Venu de Brighton, ce duo riot grrrl/punk ne fait aucun compromis. Textes incisifs et énergie dévastatrice en live : Lambrini Girls promet de secouer la Grande Scène.
Man/Woman/Chainsaw (Scène Roc-On Volkswagen, 18h50)
Nouvelle sensation de la scène londonienne, Man/Woman/Chainsaw, qui vient de sortir un premier album ébouriffant Cannonball, déploie une folie instrumentale post-punk et orchestrale totalement imprévisible. On a hâte de voir comment leur son art-rock transforme en live.
Amyl & The Sniffers (Grande Scène, 20h45)
Emmené par la géniale Amy Taylor, le quatuor australien délivre un pub-punk sauvage et sans filtre. Décharge d’adrénaline pure, riffs abrasifs et charisme explosif au rendez-vous.
Deftones (Grande Scène, 22h55)
Pionniers du metal alternatif, Chino Moreno et sa bande viennent clôturer la soirée dans une atmosphère lourde et planante. Entre riffs acérés et textures d’éther, les Deftones promettent une expérience sonique.
Fcukers (Scène AXS, 23h30)
Le trio new-yorkais ramène le meilleur du son indie sleaze et du trip-hop version années 2000. Lignes de basse hypnotiques et rythmiques dance-punk taillées pour transformer la scène en joyeuse rave.
Dimanche 30 août
Love Spells (Scène AXS, 15h45)
Le tout jeune Sir Taegan C’aion Harris alias Love Spells propose une dream pop immersive et sensuelle aux guitares réverbérées. Parfait pour lancer l’après-midi du dimanche en douceur.
Slowdive (Grande Scène, 16h25)
Les légendes du shoegaze Slowdive viennent envelopper le Domaine de Saint-Cloud dans une nappe de guitares réverbérées et de voix célestes. Un moment suspendu pour entamer la dernière ligne droite du festival.
Interpol (Grande Scène, 18h25)
Vêtus de leurs éternels costumes sombres, Paul Banks et ses acolytes apportent la tension élégante du post-punk new-yorkais des années 2000. Lignes de basse hypnotiques et guitares tranchantes pour un grand moment de rock.
The Cure (Grande Scène, 20h45)
Le bouquet final idéal. Le « corbac » Robert Smith et sa bande investissent la Grande Scène pour clore cette édition en apothéose. Avec un répertoire new wave retraçant plus de quatre décennies de tubes universels, The Cure offriront un concert généreux et probablement inoubliable.