Réalisée par Julien Leclercq, GIGN mise sur la tension et l’action. Une proposition française resserrée et spectaculaire, saluée pour son efficacité, malgré quelques réserves sur la profondeur de ses personnages.
Introduction
Le savoir-faire français en matière d’action tient-il enfin sa vitrine ? Avec GIGN, Netflix confie à Julien Leclercq une fiction musclée. Mise en ligne le 22 juillet, cette première saison de six épisodes réunit Tomer Sisley, Guillaume Gouix, Tristan Zanchi, Thierry Neuvic, Géraldine Pailhas et Judith El Zein. Le projet marque aussi les retrouvailles du réalisateur de L’assaut avec l’unité d’élite, qui a apporté son soutien à la production.
Quelle menace pèse sur le GIGN ?
David, chef de section, s’apprête à quitter le terrain pour retrouver sa famille lorsque le quartier général du GIGN est frappé par un attentat. Il reprend alors la tête de son équipe afin de traquer un ennemi qui s’est emparé d’une tonne d’explosifs militaires. La mission prend une dimension personnelle : Max, son filleul fraîchement breveté, rejoint l’unité.

Télé-Loisirs relève que la fiction « se double d’un thriller« , tandis que Les Chroniques de Cliffhanger souligne sur une série qui raconte « des femmes et des hommes confrontés au poids de leurs décisions, à la culpabilité et aux conséquences parfois dévastatrices de leur métier ».
La série d’action est-elle à la hauteur ?
Les avis sont largement favorables. AlloCiné décrit « un divertissement ambitieux et bien exécuté, dont les moments de tension n’ont pas à rougir de la comparaison avec des séries américaines financièrement mieux dotées ». VL Media juge le programme « d’une efficacité redoutable avec des scènes d’action vraiment impressionnantes » et estime que chaque épisode contient « son morceau de bravoure ».

Selon Les Chroniques de Cliffhanger, Julien Leclercq filme les interventions « avec une lisibilité remarquable, sans sacrifier la tension dramatique ». Le média salue également une opération finale qui conjugue « lisibilité, tension, efficacité et implication émotionnelle ». Télé-Loisirs parle, de son côté, d’un « thriller nerveux et très efficace ».
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Le format court est considéré comme un atout. Télé-Loisirs estime qu’il permet « d’aller vite et de ne pas perdre de temps ». Les Chroniques de Cliffhanger observe également que la série « ne contient pratiquement aucun temps mort ». Tomer Sisley recueille des commentaires particulièrement positifs, jugé « très crédible physiquement » dans le rôle d’un homme « solide, expérimenté, mais jamais invincible ».
Quelles sont les limites ?
VL Media prévient que GIGN est « une série efficace, mais pas subtile » : faute de temps, les seconds rôles restent peu développés et le récit « ne creuse pas trop pour maintenir rythme et efficacité ». Les Chroniques de Cliffhanger note également « quelques scènes où l’émotion est légèrement appuyée » et un démarrage qui « demande un peu de patience ».