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On l’appelait Robin des bois : Hugh Jackman en Prince des voleurs violent et secret

30 juin 2026

Par Robin Negre

Illustration
“On l'appelait Robin des bois”, le 1er juillet au cinéma. ©Metropolitan

L’acteur incarne une version revisitée du mythe dans un film sombre et lugubre à voir en salle dès le 1er juillet.

Introduction

Chaque année, de nombreux films proposent des versions différentes des mythes, des légendes ou des figures incontournables de la littérature classique. Ce 1er juillet 2026, le réalisateur Michael Sarnoski (Sans un bruit : jour 1, Pig) s’attaque à Robin des bois, dans un film sombre et violent qui change totalement la conception même de la légende.

Dans On l’appelait Robin des bois, Hugh Jackman incarne un Robin vieillissant et blessé, qui fait face à son passé de brigand et de meurtrier impitoyable… bien loin du voleur qui dérobe aux riches pour donner aux pauvres.

La bande-annonce d’On l’appelait Robin des bois.

Le long-métrage, crépusculaire, interroge la notion du mythe, où comment une histoire se construit autant dans le mensonge que dans la naïveté.

Si le genre est différent, On l’appelait Robin des bois fait également penser au film La rose et la flèche (1976), avec Sean Connery et Audrey Hepburn, dans lequel l’acteur incarne un Robin des bois en fin de vie. Dans cette nouvelle itération à venir en salle, Hugh Jackman trouve un nouveau rôle physique et brutal – à l’image de Logan –, aux cotés de Jodie Comer et Bill Skarsgard.

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Que pensent les critiques du film ?

La proposition est ambitieuse et semble déjà ravir la majorité des critiques. Sud-Ouest qualifie le film « d’anti-blockbuster » et évoque un projet qui « envoûte », aussi « sombre qu’introspectif ». Le Monde souligne la « violence » du film et la volonté du réalisateur Michael Sarnoski « d’écorner le mythe du héros justicier ». Pour La Voix du Nord, On l’appelait Robin des bois est une « passionnante réflexion sur une légende populaire qui passe de la violence extrême à l’introspection rédemptrice ». La critique souligne aussi l’interprétation de Hugh Jackman, qui « donne une incroyable épaisseur à cette figure crépusculaire ».

Le Figaro est plus mitigé. Si le site confirme la beauté de l’exercice de style – la réalisation splendide de Michael Sarnoski revient souvent dans les qualités du long-métrage –, la critique estime que le résultat est « creux » et tourne en rond, entre la violence excessive et le propos simpliste. Performance d’acteur, reconstitution brute de la violence médiévale, déconstruction d’un mythe… On l’appelait Robin des bois a de quoi convaincre les amateurs du genre.

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