Article

5 œuvres terrifiantes autour de la tech pour fêter Halloween

28 octobre 2023
Par Kesso Diallo
5 œuvres terrifiantes autour de la tech pour fêter Halloween
©Alones/Shutterstock

Chaque mois, L’Éclaireur vous propose une sélection d’œuvres permettant de comprendre un sujet lié au numérique. À l’occasion d’Halloween, petit voyage dans le monde de la terreur.

Smartphone, intelligence artificielle (IA), robots… Plusieurs technologies du monde d’aujourd’hui ont transformé notre société pour le meilleur et pour le pire. À l’occasion d’Halloween, L’Éclaireur vous propose, pour ce huitième rendez-vous, cinq œuvres pour découvrir ou redécouvrir une facette terrifiante de ces technologies. 

Terminator, de James Cameron

À l’heure où l’IA fait peur à nombre d’entre nous, commençons cette sélection avec un classique : Terminator. Réalisé par James Cameron (TitanicAvatar) et sorti en 1985, ce film de science-fiction traite du voyage dans le temps et de la menace que pourraient faire naître des robots dirigés par l’IA Skynet. 

L’intrigue commence en 2029, dans un futur bien sombre pour l’humanité. Après un holocauste nucléaire, les survivants livrent une guerre sans merci contre les machines créées par Skynet. L’IA étant sur le point de perdre face à la résistance humaine menée par John Connor, elle décide d’envoyer un Terminator (Arnold Schwarzenegger) dans le passé, en 1984. Sa mission : trouver et tuer Sarah Connor (Linda Hamilton), afin d’empêcher la naissance de John. Le chef de la résistance envoie alors Kyle Reese (Michael Biehn) à la même époque pour la protéger. Un film dont le succès a conduit à la création de toute une franchise.

Ex Machina, d’Alex Garland

Également sur le thème de l’intelligence artificielle, ce thriller psychologique de science-fiction est signé Alex Garland (SunshineAnnihilation). Sorti en 2015, Ex Machina suit Caleb (Domhnall Gleeson), un programmeur invité par son PDG, Nathan (Oscar Isaac), à séjourner pendant une semaine dans sa demeure isolée après avoir gagné un concours interne. 

À son arrivée, il découvre le véritable but de sa venue : son patron souhaite qu’il participe à une forme de test de Turing avec Ava (Alicia Vikander), une IA qu’il a créée pour déterminer si elle est dotée ou non d’une conscience. Au fil de leurs échanges, une relation de confiance se tisse entre eux et Caleb tombe sous son charme. Un film aux apparences bien trompeuses.

À partir de
13€
En stock
Acheter sur Fnac.com

Unfriended, de Levan Gabriadze 

Sorti en 2015, Unfriended est ce qu’on appelle un screenlife, soit un film dont tous les événements sont restitués par ce que l’on peut voir sur un écran d’ordinateur (profils sur les réseaux sociaux, images transmises par Skype…). Réalisé par Levan Gabriadze, ce film d’horreur se concentre sur six adolescents un an après le suicide d’une de leurs amies à la suite de la diffusion d’une vidéo embarrassante d’elle sur les réseaux sociaux. Alors qu’ils se connectent un soir sur Skype pour discuter entre eux, une septième personne, inconnue, se joint à eux. Ils deviennent la cible de cet intrus qui menace de tuer le premier qui se déconnectera. À travers les différents écrans utilisés par les personnages, les événements entourant la mort de leur amie vont ainsi commencer à refaire surface.

Si ce film vous a plu, vous pouvez prolonger la soirée avec Unfriended : Dark Web. Réalisé par Stephen Susco (The GrudgeTexas Chainsaw 3D), il s’agit d’une suite indépendante, mettant également en scène un groupe d’amis. Après que l’un d’eux a trouvé un ordinateur portable dans les objets trouvés d’un cybercafé, il décide de le rapporter chez lui. Discutant avec ses amis par Skype, il remarque que l’appareil contient des dossiers cachés comprenant des images et des vidéos inquiétantes. Il est par la suite contacté par son propriétaire, qui menace de tuer sa petite amie sourde et muette s’il ne le récupère pas. Plongés dans le monde du dark web, ses amis et lui sont surveillés par cet inconnu qui fait partie d’un réseau d’assassins et qui est prêt à tout pour protéger ses secrets. 

Cellulaire, de Stephen King

À l’heure où les smartphones sont omniprésents dans nos vies, ce roman d’horreur de Stephen King vous donnera peut-être l’envie de vous en passer. Hommage aux films de zombies et dénonçant l’utilisation massive des téléphones portables (déjà en 2006), il suit Clayton Riddel, un auteur de bandes dessinées qui est sur un petit nuage après avoir décroché un contrat.

Pourtant, tout va rapidement tourner au cauchemar à cause d’un signal transmis par les téléphones portables. Transformant tous les utilisateurs en êtres sanguinaires massacrant tout être vivant se trouvant sur leur passage, ce signal plonge le monde dans le chaos, et Clay est l’un des rares survivants. Petit avertissement : « Si votre portable sonne, surtout ne répondez plus. L’enfer est au bout de la ligne. » Si vous préférez, vous pouvez aussi choisir de regarder l’adaptation cinématographique de ce roman, sortie en 2016 et intitulée Cell Phone.

À partir de
22,30€
En stock
Acheter sur Fnac.com

Zero : ils savent ce que vous faites, de Marc Elsberg

Paru en 2017, ce roman est signé Marc Elsberg, auteur de Black-Out. Dénonçant l’emprise des technologies modernes, ce thriller « peut être lu comme une dystopie », indique son auteur, avertissant cependant que « toutes les technologies décrites dans ces pages sont déjà disponibles ». Réseaux sociaux, caméras de sécurité, lunettes connectées… Il nous plonge dans un monde où ces technologies et plateformes sont les parfaites alliées de la surveillance. 

Après la mort d’un adolescent lors d’une course-poursuite à Londres, la journaliste Cynthia Bonsant décide d’enquêter sur les agissements de Freemee, une société américaine spécialisée dans la collecte et l’analyse de données qui promet à ses dizaines de millions d’utilisateurs une vie meilleure grâce à ses applications. Dans un monde où il est possible d’être surveillé en permanence, elle va découvrir à quel point il est difficile et dangereux d’obtenir la vérité.

À partir de
9,70€
En stock
Acheter sur Fnac.com

À lire aussi

Article rédigé par
Kesso Diallo
Kesso Diallo
Journaliste