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Rappelle-moi, ma belle : Anna Ostasenko Bogdanoff revisite la figure de son père Igor Bogdanoff

20 août 2026

Par Lisa Muratore

Illustration
“Rappelle-moi, ma belle”, le 19 août en librairie. ©JC Lattès

[Rentrée littéraire 2026] La fille d’Igor Bogdanoff dévoile, le 19 août, son premier roman intitulé Rappelle-moi, ma belle dans lequel elle tente de comprendre l’homme derrière le mythe médiatique.

Introduction

Qui dit rentrée littéraire dit également premiers romans. Les mois d’août et de septembre sont l’occasion de découvrir de nouvelles plumes. Parmi elles, cette année, celle d’Anna Ostasenko Bogdanoff à qui l’on doit Rappelle-moi, ma belle (JC Lattès). Attendu le 19 août 2026 dans les librairies, le livre explore la figure paternelle d’Igor Bogdanoff, célèbre mathématicien français, disparu en 2022.

L’écrivaine tente ainsi de capter l’humanité derrière le mythe et ressuscite pour cela les morts de sa famille : « les esclaves afroaméricains, les aristocrates de Bohême, les Russes de Leningrad, stars des plateaux télé, paysans du Gers avec au centre de ce système, son arrière-grand-mère, Istenne, comtesse tchèque déchue, déchirée, dévorante. »

Une enquête intime

Dans Rappelle-moi, ma belle, Anna Ostasenko Bogdanoff dédie son premier roman à son père. Le titre est d’ailleurs une référence personnelle à ce dernier : « Souvent, lorsque tu m’appelais, tu laissais un message vocal. ‘Rappelle-moi, ma belle.‘ Souvent, je ne te rappelais pas. Alors, j’ai écrit » confie l’autrice sur ses réseaux sociaux.

À partir de la disparition de son père, Anna Ostasenko Bogdanoff revisite le passé familial et mène ainsi une enquête généalogique à travers le temps pour comprendre d’où elle vient mais surtout qui était Igor Bogdanoff ; l’homme derrière la figure médiatique.

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Le récit prend la forme d’une enquête intime mêlant souvenirs, fiction et exploration des origines familiales. À travers plusieurs générations, le roman aborde les thèmes de la mémoire, du deuil, de la transmission et des secrets de famille. L’autrice, diplômée de la Fémis, propose une écriture ambitieuse où les vivants dialoguent avec les fantômes du passé.

Décrit comme un « premier roman viscéral » par son éditeur, JC Lattès Rappelle moi, ma belle devrait sans aucun doute attirer l’attention durant la rentrée littéraire à la fois pour son fond mais aussi par sa forme. Au-delà de cela, ce roman devrait nous faire découvrir une nouvelle facette d’Igor Bogdanoff connu pour ses essais, sa passion pour les sciences, et son émission de télévision culte aux côtés de son frère jumeau Grichka, Temps X.

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