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Le dîner de Freida McFadden : combien de fins sont-elles possibles ? 

01 juillet 2026

Par Robin Negre

Illustration
“Le dîner”, en librairie le 1er juillet 2026. ©City Editions

Le nouveau livre de Freida McFadden est un thriller interactif dans lequel le lecteur choisit lui-même la direction à prendre.

Introduction

L’autrice culte de La femme de ménage, de L’intruse, La locataire ou encore du Boyfriend est de retour en librairie ce 1er juillet aux éditions City avec un livre interactif, intitulé Le dîner.

Ici, Freida McFadden s’intéresse à Sloan, une jeune femme fauchée en quête d’argent pour payer son loyer. Cette dernière va alors recevoir une proposition professionnelle de la part d’une amie : faire le service lors d’un dîner luxueux, dans un manoir isolé au sommet d’une montagne. Le salaire est généreux, le travail d’apparence facile, mais au fond d’elle-même, Sloan sait que quelque chose ne va pas.

À partir de là, le lecteur décide de la suite des événements. Freida McFadden s’adresse à lui directement, dans la peau de Sloan, et lui laisse choisir les réactions et les chemins pris par la protagoniste.

Au total, Le dîner comporte 22 dénouements différents, qu’il est possible de découvrir en revenant à chaque fois à des chapitres précédents. Attention, les lignes suivantes divulgâchent certaines des fins envisageables.

Quelles sont les fins possibles ?

C’est l’aspect le plus ludique du roman de Freida McFadden. Chaque décision prise par le lecteur entraîne Sloan dans une nouvelle direction, bien souvent fatale. Le dîner est un roman exutoire. Dès lors, l’écrivaine ne s’embarrasse pas avec la notion de happy end. Si quelques choix permettent d’avoir une fin heureuse — ou au moins une fin indolore et neutre —, la majorité des (mauvais) choix vont vers plus de souffrance. S’arrêter sur le bas côté pour prendre cet autostoppeur ? Ne pas prendre en compte le danger dans la cuisine ? Faire face à ses ennemis sans aucune arme ? Toutes ces décisions entraînent globalement la mort de Sloan (à coups de gorge tranchée ou de rencontres cannibales).

Dès le début du livre, certains chapitres mènent à la fin de l’histoire. Tenir tête à sa colocataire ou décider de suivre une route enneigée peuvent mener à des dénouements très surprenants. Libre dans le ton et dans la forme, Freida McFadden n’hésite pas à varier les genres et même à introduire quelques éléments fantastiques pour pimenter certaines conclusions (entre loups-garous et abominable homme des neiges). Il n’y a donc pas de « bonnes réponses » dans Le dîner, mais une succession de choix bien précis. Ceci étant dit, une seule possibilité scénaristique devrait conduire Sloan vers son destin le plus acceptable.

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