Test Labo

Test Labo du Skullcandy Crusher : des efforts loin d’être suffisants

12 janvier 2017
SKULLCANDY Crusher ©Labo FNAC

En résumé

Note LABOFNAC

Skullcandy semble avoir redoublé d’efforts afin de se défaire de son image de marque pour adolescents, mais le Crusher Wireless manque encore des atouts suffisants pour séduire un public plus large. On aurait pourtant envie de se laisser tenter. Les finitions sont plutôt soignées et les commandes plutôt bien pensées. Il ne faut malheureusement pas bien longtemps pour voir pointer les premiers problèmes. Avec des basses trop présentes et des aigus en retrait, la qualité audio laisse clairement à désirer alors que la force d’appui, relevée à 730 gf au Labo, pèse vite sur le confort. Et cela, sans pour autant servir l’isolation, presque inexistante. Les fuites de son sont en revanche limitées. C’est d’ailleurs aussi le cas de la distorsion, alors que l’autonomie du Skullcandy Crusher le classe parmi les meilleurs casques en la matière. Le bilan reste néanmoins mitigé à l’arrivée, et la liste des qualités peine à compenser celle des défauts.

Note technique

Les plus et les moins

Les plus
  • Finitions soignées
  • Excellente autonomie
  • Peu de fuites
Les moins
  • Bande passante décevante
  • Confort précaire
  • Isolation presque inexistante

Détail des sous notes

Réponse en fréquences
La note de réponse en fréquence permet de savoir si le système audio est capable de retranscrire l’ensemble des fréquences de manières fidèles sans suraccentuation ni sous-accentuation
Distorsion
Plus la note de distorsion est élevée et moins il y a de défaut, parasites ou décalage dans le signal sonore émis.
Sensibilité
Plus un casque est sensible et plus il aura un potentiel de puissance important.
Isolation
Cette note indique la capacité d'isolation du casque (elle intègre son isolation active et passive) C’est-à-dire, est-ce que lorsque j'utilise ce casque, je suis gêné par les bruits ambiants ?
Perturbation
Plus la note est haute et moins votre musique dérangera vos voisins ou personnes proches de vous

Notre test détaillé

Bande passante
Poids
290 g
Graphique de bande passante de l’isolation
Isolation fréquentielle passive et active (si un réducteur de bruit est présent)
Bande passante perturbation

Conclusion

Note LABOFNAC

Skullcandy semble avoir redoublé d’efforts afin de se défaire de son image de marque pour adolescents, mais le Crusher Wireless manque encore des atouts suffisants pour séduire un public plus large. On aurait pourtant envie de se laisser tenter. Les finitions sont plutôt soignées et les commandes plutôt bien pensées. Il ne faut malheureusement pas bien longtemps pour voir pointer les premiers problèmes. Avec des basses trop présentes et des aigus en retrait, la qualité audio laisse clairement à désirer alors que la force d’appui, relevée à 730 gf au Labo, pèse vite sur le confort. Et cela, sans pour autant servir l’isolation, presque inexistante. Les fuites de son sont en revanche limitées. C’est d’ailleurs aussi le cas de la distorsion, alors que l’autonomie du Skullcandy Crusher le classe parmi les meilleurs casques en la matière. Le bilan reste néanmoins mitigé à l’arrivée, et la liste des qualités peine à compenser celle des défauts.

Note technique

Détail des sous notes

Réponse en fréquences
Distorsion
Sensibilité
Isolation
Perturbation
Article rédigé par
Mathieu Freitas
Mathieu Freitas
Journaliste
Jean-Charles Frelier
Jean-Charles Frelier
Responsable des tests smartphones, casques audio et lecteurs vidéo
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