Envoyé dans un lycée pour identifier la cible d’une enquête, un escroc doit tenir son rôle de professeur sans éveiller les soupçons. En huit épisodes, Recalé propose une comédie d’infiltration qui séduit globalement la critique.
Introduction
François Uzan est de retour derrière la caméra. Après Lupin et En place, le scénariste et réalisateur lance sur Netflix une nouvelle série, Recalé, mise en ligne le 23 avril. Conçue comme une fiction accessible, elle mêle comédie populaire et intrigue policière dans un format resserré.
Que raconte Recalé ?
Le récit suit Eddy, un escroc brillant et virtuose des mathématiques. Après son arrestation et pour éviter la prison, il accepte un marché : infiltrer un lycée en tant que professeur remplaçant afin d’identifier l’enfant d’un criminel recherché.

Uzan assure création, écriture et réalisation aux côtés d’Anne-Lise Rivoire et Emma Cascales. Le projet est produit par Itinéraire Productions. Le créateur revendique des influences éclectiques, du cinéma populaire américain à la comédie française plus classique. « La série lorgne du côté de 21 Jump Street et Un flic à la maternelle« , explique-t-il dans TV Magazine.
Le rôle principal revient à l’humoriste Alexandre Kominek. Face à lui, on retrouve Laurence Arné, mais aussi Leslie Medina, Fred Testot, Sabrina Ouazani, Joséphine de Meaux, Gustave Kervern et Mathilde Seigner.
Que disent les critiques ?
Les premiers retours saluent l’efficacité de la série. Dans TV Magazine, le synopsis est qualifié de « Simple. Efficace. Très efficace même », avec « un duo antagoniste qui fonctionne à merveille ». Télé-Loisirs adopte lui aussi un ton enthousiaste : « Vous pouvez vous lancer sans crainte dans cette comédie délirante qui nous a fait beaucoup rire ! » Le média met en avant un humour qui « apporte une touche de légèreté à la fiction, sans pour autant dénaturer son propos ».

VL Media salue la performance d’Alexandre Kominek, soulignant que « c’est la première fois que le trentenaire occupera une place aussi importante dans un projet de cette envergure » et insiste également sur le fait que « Recalé pourrait donc être un vrai tournant ». Quelques réserves émergent néanmoins dans d’autres titres : « On a vu plus original », juge notamment Le Monde, qui évoque les « désinvoltures du scénario », tout en saluant « la caricature bienveillante de l’Éducation nationale ».