Sélection

Les 20 meilleures chansons des Strokes : le classement rock ultime

15 juillet 2026

Par Arthur

Illustration
©DR

Alors que les New-Yorkais s’apprêtent à bousculer l’année 2026 avec la sortie de leur nouvel album « Reality Awaits » ce 24 juillet, coup d’œil dans le rétro. Des riffs garage crasseux de leurs débuts aux textures synthétiques de leur renaissance, nous avons croisé les votes de la communauté des fans avec les classements des magazines rock les plus pointus. Verdict ? Voici le Top 20 ultime des morceaux qui ont fait des Strokes les rois incontestés du rock moderne.

Introduction

Vingt-cinq ans de carrière, et pas une seule ride. Quand Julian Casablancas et sa bande ont débarqué au début du millénaire avec leurs vestes en cuir élimées, leurs Converse fatiguées et leurs guitares affûtées comme des rasoirs, personne n’aurait parié sur une telle longévité. Et pourtant, les Strokes restent aujourd’hui l’un des meilleurs groupes de rock de tous les temps. La sortie de leur tout nouvel album s’annonce donc comme un événement.

Après leur excellent The New Abnormal (2020), ce septième opus intitulé Reality Awaits, attendu le 24 juillet 2026, promet déjà de redéfinir les contours de leur son unique. Mais avant de plonger les yeux fermés dans cette nouvelle ère, un pèlerinage s’impose. Qu’est-ce qui fait la substantifique moelle de ce groupe mythique ? Pour le savoir, nous avons passé leur discographie au crible afin d’élire leurs 20 chefs-d’œuvre absolus. Montez le son, l’histoire est en marche.

À partir de 36,99€

Voir sur Fnac.com

1. Hard to Explain (Is This It, 2001)

Le chef-d’œuvre absolu. Ce morceau pose les bases de la révolution indie rock des années 2000. Sa section rythmique est tellement compressée qu’elle imite une boîte à rythmes électronique, sur laquelle viennent s’entrelacer deux lignes de guitare d’une précision chirurgicale. Une mélancolie lumineuse et pressée qui n’a pas pris une ride.

2. The Adults Are Talking (The New Abnormal, 2020)

Vingt ans après leurs débuts, le groupe prouve qu’il n’a rien perdu de sa superbe. Ce titre est une merveille de précision et de retenue. La voix de Julian Casablancas, qui passe d’un murmure nonchalant à un falsetto cristallin, survole une mélodie de guitare ultra-addictive. La preuve absolue de leur maturité retrouvée.

3. Someday (Is This It, 2001)

L’hymne de la nostalgie adolescente. Dès le riff d’intro chaleureux et un poil rétro, Someday capture l’essence d’une jeunesse new-yorkaise insouciante. C’est pop, c’est immédiat, et c’est porté par un refrain que le public chante à tue-tête dans tous les festivals du monde.

4. Ode to the Mets (The New Abnormal, 2020)

Une fresque crépusculaire de près de six minutes. Ce morceau est une lente montée en puissance, triste et solennelle, portée par des synthétiseurs vintage et des guitares pleines de spleen. La performance vocale de Julian y est phénoménale de vulnérabilité. C’est le morceau de fin d’album parfait.

À partir de 27,99€

En stock

Acheter sur Fnac.com

5. Reptilia (Room on Fire, 2003)

Le monstre d’énergie pure. Construit comme une mécanique de précision, le morceau repose sur un duel de guitares légendaire entre Nick Valensi et Albert Hammond Jr. Le refrain est une explosion de rage rock salvatrice. C’est, pour beaucoup, le titre le plus jouissif de leur répertoire.

6. You Only Live Once (First Impressions of Earth, 2006)

Un morceau d’une efficacité pop redoutable qui brille par son optimisme mélodique (ce qui est rare chez eux). Le riff principal est instantanément mémorable et la ligne de basse de Nikolai Fraiture y est particulièrement ronde et entraînante.

7. Last Nite (Is This It, 2001)

Le tube planétaire qui a tout déclenché. Fortement inspiré du American Girl de Tom Petty, ce titre a remis le rock garage crasseux et sexy au goût du jour. Même s’il est ultra-diffusé, son efficacité brute reste intacte.

8. The Modern Age (Is This It, 2001)

L’acte de naissance du groupe. Tout l’esthétique des Strokes est déjà là : une batterie métronomique, un chant saturé comme s’il sortait d’un vieux mégaphone, et un solo de guitare sauvage qui semble s’envoler sans effort.

9. Heart in a Cage (First Impressions of Earth, 2006)

Un virage beaucoup plus sombre et lourd. Le riff de guitare, saccadé et descendant, évoque une sirène d’alarme ou un sentiment de claustrophobie urbaine. Julian y livre des paroles sombres sur l’aliénation moderne.

10. What Ever Happened ? (Room on Fire, 2003)

L’ouverture parfaite du deuxième album. « Je veux juste jouer avec mon groupe », y chante Julian dans un cri de lassitude face à la pression médiatique de l’époque. Les guitares tricotent une dentelle mélodique d’une beauté désarmante.

À partir de 38,49€

En stock

Acheter sur Fnac.com

11. Automatic Stop (Room on Fire, 2003)

Une pépite d’une immense subtilité. Le morceau joue sur les contretemps et les silences, créant une tension amoureuse palpable avant un refrain qui s’ouvre magnifiquement.

12. Is This It (Is This It, 2001)

La nonchalance érigée en art. Ce titre éponyme de leur premier album s’ouvre sur une ligne de basse minimaliste et traînante. C’est une introduction douce et langoureuse qui pose le décor d’un album légendaire.

À partir de 18€

En stock

Acheter sur Fnac.com

13. Selfless (The New Abnormal, 2020)

L’une des plus belles chansons d’amour écrites par Julian Casablancas. Le morceau baigne dans une ambiance de dream-pop aérienne avec des guitares très douces, pleines d’écho, qui soutiennent un refrain particulièrement touchant.

14. 12:51 (Room on Fire, 2003)

Court, synthétique et percutant. L’originalité du morceau réside dans le son de guitare de Nick Valensi, passé dans un filtre spécial pour imiter un synthétiseur des années 80. Un petit bonbon pop de moins de trois minutes.

15. Under Cover of Darkness (Angles, 2011)

Le grand retour aux affaires après une longue pause. Ce morceau est un clin d’œil appuyé à leurs débuts, avec des harmonies vocales impeccables et un solo de guitare ultra-mélodique qui rappelle pourquoi on les aime tant.

16. At the Door (The New Abnormal, 2020)

Un ovni total dans leur discographie : il n’y a pas de batterie sur ce morceau. Construit uniquement autour de nappes de synthétiseurs analogiques lourdes et spatiales, le titre repose entièrement sur la voix habitée et déchirante de Julian.

17. Juicebox (First Impressions of Earth, 2006)

Le titre le plus agressif et punk du groupe. Lancé par une ligne de basse survoltée (clairement influencée par le thème de Peter Gunn), le morceau avance à cent à l’heure avec un Julian qui hurle littéralement son texte.

À partir de 38,49€

En stock

Acheter sur Fnac.com

18. Meet Me in the Bathroom (Room on Fire, 2003)

Sous ses airs de ballade mid-tempo délicate, cette pétite cache des paroles mystérieuses sur la scène rock new-yorkaise de l’époque (et notamment les rumeurs autour de leur relation avec Courtney Love).

19. Ize of the World (First Impressions of Earth, 2006)

Une composition complexe et ambitieuse. Le morceau monte en tension constante avec une rythmique implacable, jusqu’à un solo de guitare épique et virtuose… brusquement coupé en plein vol à la dernière seconde. Brillant.

20. Brooklyn Bridge to Chorus (The New Abnormal, 2020)

Le morceau le plus fun et dansant de leur dernier opus. Entre vibes rétro des années 80, synthétiseurs bondissants et paroles ironiques sur la nostalgie d’avoir des amis, c’est l’hymne indie-dance parfait pour clore cette liste.

Article rédigé par

rédacteur série TV sur Fnac.com

Sélection de produits