Fidèle à son rythme annuel, la licence de foot d’Electronic Arts est de retour pour un nouvel opus. Entre un mode de jeu social flambant neuf baptisé The Grounds, un mercato entièrement reconstruit dans le mode Carrière et une refonte en profondeur d’Ultimate Team, EA Sports FC 27 est disponible depuis le 25 septembre 2026 sur PC, PS4, PS5, Xbox One, Xbox Series X|S, Nintendo Switch et Nintendo Switch 2. Découvrez notre test.
Introduction
Notre Test
Après une rentrée difficile, l’arrivée du nouvel opus d’EA Sports FC a toujours été une récompense attendue. Cette année, EA Sports FC 27 a en plus la bonne idée d’arriver en plein cœur d’une trêve internationale déjà trop longue, que la présence seule de Zidane n’aurait pas suffi à raccourcir. Après plusieurs jours passés manette en main, nous vous livrons nos impressions sur la cuvée annuelle au travers d’un test réalisé sur PS5.
Pour rappel, EA Sports FC 27 est disponible depuis le 25 septembre 2026 sur PC, PS4, PS5, Xbox One, Xbox Series, Nintendo Switch et Nintendo Switch 2.
Une production toujours aussi complète
Depuis que la série n’a plus de concurrence en face, c’est désormais une habitude. Au petit jeu des licences officielles, EA Sports gagne à tous les coups, pour le plus grand bonheur des joueuses et des joueurs. Cette année encore, EA Sports FC 27 revendique plus de 21 000 joueuses et joueurs sous licence, plus de 800 clubs et sélections, 140 stades modélisés et 35 championnats. Seule la Serie A s’attache à conserver une petite saveur des années 2000, avec trois clubs qui manquent à l’appel : le Milan AC, l’Inter Milan et l’Atalanta Bergame sont toujours sous contrat d’exclusivité avec un jeu concurrent. En revanche, la Lazio, qui était concernée par ce même problème dans les précédents opus, fait son retour dans EA Sports FC 27.
Les efforts réalisés depuis le passage à la nouvelle génération de consoles en matière d’immersion et de réalisme dans la mise en scène des matchs se poursuivent, et chaque entrée en matière ressemble de plus en plus à ce que l’on peut voir dans les matchs diffusés tout au long de l’année. Les animations du public, la modélisation des stades, les passages dans les vestiaires et les échauffements proposent des séquences de plus en plus variées, tout en conservant la même qualité graphique, qui n’a pas du tout bougé pour cet opus.
En revanche, au jeu des modélisations, notre bonne vieille Ligue 1 n’est visiblement pas logée à la même enseigne que les autres championnats, puisque deux entraîneurs sur dix-huit ont eu droit à cet honneur. À titre de comparaison, le championnat sud-coréen a droit à la modélisation de l’ensemble de ses coachs. Comme toujours, si elle est très réussie dans l’ensemble, la modélisation des joueurs et des entraîneurs est aussi parfois très inégale. On n’est pas certain que Pierre Sage, qui vient de rejoindre la Premier League, soit ravi du traitement qui lui a été réservé.

Le contrôle : une priorité qui fait du bien
L’année dernière, EA Sports avait particulièrement insisté sur l’écoute de son public pour justifier ses choix en matière de gameplay. Le précédent opus intégrait donc pour la première fois deux jouabilités distinctes, réaliste ou compétitive, pour offrir la meilleure expérience possible à chaque typologie de joueur ou de joueuse. Sur le papier, l’approche semblait particulièrement bienvenue, et l’on avait simplement regretté que la jouabilité réaliste ne soit en réalité qu’une version ralentie du gameplay compétitif.
Dans EA Sports FC 27, cette situation n’a pas évolué, et si la présence d’une jouabilité au rythme nettement plus lent est toujours agréable, notamment dans un souci de réalisme, elle donne toujours le même sentiment. Dans les modes de jeu solo, elle offre une expérience plus proche de la réalité, en évitant les scores absurdes du gameplay compétitif, comme un 10-4 subi lors d’une première confrontation contre le PSG. Un exemple totalement fictif qui n’est bien sûr jamais arrivé, certainement pas à un joueur aussi aguerri que votre testeur.
Mais pour ce nouvel opus, EA a cette fois-ci insisté sur le retour du contrôle au premier plan. Alors qu’elle était devenue de plus en plus indispensable au fil des années, l’assistance IA reste sur le banc cette saison, et il faudra donc réapprendre à défendre et à attaquer pour parvenir à jouer correctement.

C’est en premier lieu sur la défense que ce changement a le plus d’impact. Pour qu’un joueur défende, bloque une trajectoire ou s’interpose dans une ligne de passe, il faudra en prendre le contrôle manuellement, et ajuster son positionnement. Pour compenser cette nouvelle difficulté, les défenseurs profitent d’une meilleure maniabilité, et d’une portée plus grande pour leurs gestes défensifs. Un excellent point, qui rend le fait de défendre correctement beaucoup plus gratifiant.
Dans la construction du jeu aussi, le retour à la gestion manuelle se ressent très rapidement. Les passes lobées doivent désormais être justement dosées et partir dans la bonne direction pour espérer trouver un attaquant dans la course. Là encore, le sentiment de récompense après un bon geste est beaucoup plus satisfaisant, et rend dans l’ensemble toute l’expérience de jeu plus pertinente.
Sans révolutionner le gameplay, ces ajustements bien dosés nécessiteront néanmoins un petit temps d’adaptation, et dessineront une courbe de progression un peu plus difficile à gravir que les années précédentes. Un très bon point, qui vient compenser l’absence d’ajustement concernant les différences entre les deux jouabilités évoquées plus haut.

Parmi les évolutions positives en matière de gameplay, notons également l’excellent travail réalisé sur les corners, qui offre enfin le meilleur des deux mondes. Là encore, le contrôle est au cœur de l’affaire. Dans un premier temps, il faudra ajuster votre corner, en choisissant la trajectoire du ballon, l’effet et la puissance. Dans un second temps, avant que le corner ne parte, vous aurez quelques secondes pour prendre le contrôle d’un de vos joueurs dans la surface et le positionner au bon endroit en fonction de votre choix précédent. De quoi permettre à votre joueur de tête d’arriver lancé dans la bonne zone pour caler un coup de tête dévastateur. Évidemment, pendant ces quelques secondes de délai, la défense a aussi le temps de s’ajuster, et de suivre le joueur sélectionné. Le tout reste donc équilibré tout en donnant beaucoup plus d’intérêt à ces phases de jeu, qui vous le verrez, seront une nouvelle fois très fréquentes.
Car oui, notamment en jouabilité compétitive, l’essentiel du jeu se déroulera dans les deux surfaces, avec des gardiens au rôle prépondérant. Comme toujours, l’équilibre en la matière est impossible à définir, et les gardiens sont donc tantôt exceptionnels (notamment sur corner), tantôt clownesques en fonction des situations. Si la frappe croisée semblait être leur point faible ces dernières années, EA Sports FC 27 marque le retour de la frappe enroulée côté ouvert comme atout indispensable à une bonne maîtrise de la finition.
Dans l’ensemble, le gameplay reste donc sensiblement le même que dans le jeu précédent, que ce soit en matière de contacts, d’animation ou de rythme. En revanche, les quelques ajustements concernant la gestion manuelle de la défense et des passes apportent vraiment beaucoup à l’expérience de jeu, qui s’annonce donc meilleure que l’année dernière.
The Grounds : la nouveauté que personne ne réclamait
C’est dans les tuyaux depuis de nombreuses années, et on imagine que le studio y a consacré un travail conséquent. The Grounds est un petit monde ouvert, sous la forme d’une ville qui se divise en trois quartiers (français, anglais, argentin), dans lequel vous pourrez vous balader pour vous rendre d’une activité à une autre. Un hub central donc, qui regroupe à la fois les éléments du mode Club, et toutes les catégories de matchs annexes. Modes 1v1, 2v2, 3v3, Rush ou encore mini-jeux de précision sur les passes ou les frappes sont au programme de ce nouveau mode de jeu à l’aspect communautaire assumé.
Et c’est là tout le problème. Bien que les jeux EA Sports soient désormais majoritairement joués en ligne, grâce notamment au succès du mode FUT, il n’est pas certain que la fameuse communauté attendait vraiment cette nouveauté. Et les premiers pas dans The Grounds confirment cette intuition. Dans les différents quartiers, chaque mini-jeu est représenté par un terrain à côté duquel il faut se mettre en attente d’autres joueuses ou joueurs pour le lancer. Problème, si l’on croise bien tout un tas d’autres joueuses ou joueurs en se baladant dans la ville, on se retrouve régulièrement seul à attendre qu’une bonne âme accepte de jouer avec nous. Il faudra faire preuve d’une sacrée patience pour tester l’ensemble des activités disponibles, tant la communauté n’est, pour l’instant, pas au rendez-vous de cette nouvelle expérience.

D’autant que l’on sent que le mode de jeu est encore jeune. Le monde ouvert n’est ni spécialement bien modélisé, ni parfaitement stable en matière de FPS. Et en dehors des deux ou trois boutiques qui permettent de modifier les vêtements de notre joueur, et de quelques hexagones verts au travers desquels il faudra réussir à envoyer une frappe, on tourne vite en rond dans The Grounds. Il est encore possible que le mode de jeu évolue, et qu’une partie des joueuses et joueurs y trouvent de l’intérêt. Mais pour l’instant, on en doute fort, et The Grounds risque de s’ajouter à toutes les tentatives récentes d’EA pour tenter de nous faire jouer autrement à FIFA.
C’est dans son lien avec le mode Club que le mode de jeu devrait trouver son principal intérêt, puisqu’il sera donc possible de s’y rendre en attendant que toute l’équipe soit prête à lancer un match, tout en améliorant les aptitudes de notre joueur en accumulant des points gagnés dans les différents mini-jeux. À condition bien sûr d’avoir l’occasion de les jouer.

Enfin du mieux pour la Carrière
Toujours très important pour une partie de la communauté, le mode Carrière a souvent été délaissé, avec des tentatives d’améliorations pas toujours pertinentes. L’année dernière, nous regrettions le manque criant de réalisme en matière de transferts, avec des chiffres parfaitement incohérents. Pour EA Sports FC 27, l’éditeur s’est associé à Transfer Room, une plateforme reconnue pour son expertise en la matière. Et ça se sent. Les prix des joueurs sont beaucoup plus cohérents avec la réalité, et la faisabilité de certains transferts rocambolesques est désormais limitée.
Un excellent point, qui participe à rendre l’expérience en Carrière plus intéressante, même si tout n’est pas encore parfait. L’Olympique Lyonnais, au bord de la relégation administrative et encadré financièrement par les instances, démarre sa première saison avec un budget transfert supérieur à 20 millions d’euros. De quoi rendre le défi de redresser la barre un peu moins intéressant.

Dans leur réalisation aussi, les transferts profitent d’une énorme amélioration. L’animation ultra-répétitive des précédents volets, qui vous permettait de régler un transfert d’un seul coup en accueillant le joueur dans votre bureau, est enfin derrière nous. Désormais, il faut d’abord prendre des renseignements, puis faire une première proposition au club dans une interface plus sobre et surtout plus complète, avec une jauge de tension à ne pas remplir sous peine de voir votre interlocuteur vous raccrocher à la tronche. Moins rébarbatifs, plus complets en matière de clauses et d’options de paiement, les transferts sont beaucoup plus agréables à gérer dans cet opus.
Toutes les bonnes idées des dernières années en matière de formation, de développement des jeunes et de recrutement du staff sont conservées, et la forme des joueurs est désormais plus facile à suivre avec un seul indicateur centralisé qui donne une note globale. L’enfer des conférences de presse incohérentes et parfaitement inintéressantes est aussi désormais oublié, et une simple question viendra parfois vous faire patienter pendant le chargement d’avant-match ou d’après-match. C’est toujours aussi pauvre éditorialement, mais beaucoup moins contraignant qu’auparavant.
Enfin, un mot sur le mode FUT, qui reste sensiblement le même que l’année dernière, mais qui accueille quand même une petite nouveauté avec la FUT Galerie. Vous pourrez désormais conserver une trace de toutes les cartes que vous aurez possédées, même après les avoir vendues, dans votre galerie. Sur le papier, l’idée semble assez sympathique pour le côté souvenir. Dans la réalité, c’est une nouvelle manière de stimuler la collectionnite et d’encourager à l’ouverture de toujours plus de packs.
Dans l’ensemble, EA Sports FC 27 n’est donc pas un opus révolutionnaire, et se contente d’améliorer la formule du précédent jeu. En revanche, ces petits ajustements sont tous pertinents, et rendent l’expérience de jeu globalement meilleure. Les ajustements du mode Carrière vont aussi dans le bon sens. Concernant le mode The Grounds, malgré sa réalisation correcte et un contenu plutôt riche, la communauté ne semble pas encore au rendez-vous, et on n’est loin d’être enthousiaste pour son futur, en espérant nous tromper.
Toutes les infos
Dévoilé le 23 juillet 2026 avec un premier trailer de gameplay, EA Sports FC 27 marque le troisième chapitre de la licence depuis le divorce entre Electronic Arts et la FIFA, qui avait mis fin en 2023 à trois décennies de partenariat et à la marque du même nom. Pour ne pas perdre celles et ceux qui débarqueraient tout juste dans l’univers : oui, EA Sports FC est bien l’héritier direct des jeux FIFA, avec le même studio aux commandes et la grande majorité des licences officielles dans les valises. Kylian Mbappé retrouve la jaquette, rejoint cette fois par Jude Bellingham sur l’édition Ultimate Plus. EA Sports FC 27 sera disponible le 25 septembre 2026 sur PC, PS4, PS5, Xbox One, Xbox Series, Nintendo Switch et Nintendo Switch 2.
Le fil rouge de cette édition, martelé par EA tout au long de ses communications officielles tient en un mot : le contrôle. Après des années de reproches de la communauté sur une jouabilité jugée trop automatisée, l’éditeur assume un virage clair vers moins d’assistance et plus de responsabilité manette en mains, dans tous les modes, tout en conservant les deux jouabilités introduites dans le dernier volet : compétitive ou réaliste.
EA Sports FC 27 revendique plus de 21 000 joueuses et joueurs sous licence, plus de 800 clubs et sélections, plus de 140 stades et plus de 35 ligues, avec le retour de la Liga MX (Mexique) dans la liste. L’ossature est colossale, comme toujours, et les intentions affichées côté gameplay comme côté modes vont plutôt dans le bon sens.

Les nouveautés de gameplay
Côté défense, le changement est majeur. Les défenseurs contrôlés par l’IA ne tenteront plus de récupérer le ballon automatiquement dès qu’un dribbleur passe à leur portée : ils se contenteront de tenir leur position et d’accompagner l’action, à vous de switcher sur le bon joueur et de choisir le moment du tacle. Pour compenser, le défenseur que vous contrôlez gagne en vitesse et en allonge sur ses tacles debout.
L’attaque profite elle aussi de ce recentrage sur un jeu plus manuel. Les corners s’accompagnent désormais d’une courte fenêtre pour repositionner vos joueurs dans la surface avant l’arrivée du ballon, avec un nouveau mécanisme d’esquive. Les centres sont revus pour être délivrés dans l’espace plutôt que verrouillés sur un joueur précis, ce qui veut dire qu’un centre mal dosé peut désormais finir en touche, tandis qu’un centre dans la course de l’attaquant sera très efficace. Les têtes demandent plus de précision, les passes en profondeur et les passes lobées piquées passent en mode manuel, et les meilleurs dribbleurs de la planète peuvent conserver le ballon même déséquilibrés grâce au « off-balance dribbling ». À noter que cette dernière feature, comme quelques autres, est réservée aux versions PS5, Xbox Series X|S, PC et Nintendo Switch 2.
On y ajoute une meilleure lecture des espaces par les attaquants IA, de nouvelles courses courbées déclenchables manuellement et un rééquilibrage de nombreux PlayStyles pour réduire l’écart avec les attributs de base.
Les nouveautés des modes de jeu
The Grounds : la grande nouveauté
C’est la grande nouveauté de l’année. The Grounds est un espace social partagé pouvant réunir jusqu’à 100 joueuses et joueurs dans un même terrain de jeu, articulé autour d’une place centrale, la Terrace, qui relie trois quartiers inspirés de cultures footballistiques du monde entier : Montclair et son football urbain à la française, Zeiza et l’esprit potrero argentin, et Parkside, hommage au foot populaire britannique.

Concrètement, on s’y balade, on retrouve ses amis, et on enchaîne les activités. On y trouve des mentors bien connus pour vous guider, de Kylian Mbappé à Chloe Kelly en passant par Paulo Dybala, sans oublier le retour d’Alex Hunter, le héros du mode narratif The Journey. Côté jeu, The Grounds propose des matchs à effectif réduit en 1v1, 2v2, 3v3 et Rush sur des terrains disséminés dans le monde, ainsi que des mini-jeux qui mélangent le foot avec d’autres sports (une sorte de pétanque au ballon, du keepaway par équipe, une course d’obstacles balle au pied, du « bucket ball » façon basket…). De quoi varier les plaisirs entre deux matchs sérieux.
Surtout, c’est ici que vit désormais le mode Clubs, le fameux 11 contre 11 en ligne où chacun contrôle son propre joueur. On y retrouve le retour des Ligues et des Playoffs, mais aussi une vraie nouveauté avec les Tournois de Clubs en direct, qui viennent enrichir la compétition avec des règles maison (Mystery Ball, King of the Hill, têtes et volées…) renouvelées tout au long de l’année. Un point de vigilance important, en revanche : The Grounds, Clubs compris, n’est disponible que sur PS5, Xbox Series X|S, PC et Nintendo Switch 2.
Mode Carrière : enfin un mercato réaliste ?
Le mode Carrière, terrain de jeu favori des amateurs de gestion, hérite de ce qu’EA présente comme l’une des plus grosses refontes de son marché des transferts, par lequel nous avions été très déçus dans notre test de FC 26 l’an dernier. Fini la négociation bouclée en une seule conversation : les transferts se déroulent désormais par étapes, dans la durée, ouvrant la porte aux batailles de mercato entre clubs et aux renégociations de dernière minute.
Pour coller au réel, EA s’est associé à TransferRoom, une plateforme d’estimation utilisée par de vrais clubs, afin de bâtir un modèle de valorisation des joueurs (baptisé xTV, pour valeur de transfert attendue) qui évolue au fil des saisons. La palette d’options s’étoffe : paiements échelonnés, bonus liés aux performances, échanges de joueurs, prêts avec option, et surtout tout un arsenal de clauses (rachat, préférence, pourcentage à la revente) pour garder un œil sur un joueur même après l’avoir vendu.
L’autre gros morceau, c’est le Dynamic OVR : la note globale d’un joueur n’est plus une donnée gravée dans le marbre, mais un curseur qui monte et descend au fil de la saison en fonction de sa forme, de son moral et de sa condition physique (une nouvelle jauge de « Match Fitness »). Un jeune en feu peut ainsi surperformer, quand un cadre blessé ou barré verra sa note chuter.
On ajoute à cela des profils de croissance qui diversifient les trajectoires de carrière, des « Creator Challenges » permettant de créer et partager ses propres scénarios de manager, une refonte des conférences de presse (fini les conférences après tous les matchs !) et des événements inattendus (blessures surprises, sanctions pour mauvaise gestion financière).

Du côté du mode Joueur, EA introduit les Rivalités : les fans vous désigneront un rival au poste similaire, avec des objectifs de performance à remplir, et une histoire qui se prolonge jusque sur les réseaux sociaux.
Ultimate Team
Impossible de parler d’un EA Sports FC sans son mode le plus populaire (et le plus lucratif) : Football Ultimate Team, ce mode où l’on constitue son équipe à partir de cartes de joueurs récupérées dans des pochettes, sur le marché des transferts ou via des défis. La grande nouveauté de FC 27 s’appelle la FUT Gallery, une sorte de musée vivant de votre club : chaque carte passée entre vos mains peut y laisser une trace, remplir des collections thématiques (nations, ligues, clubs) et vous rapporter des récompenses, même après avoir été revendue.
Le reste des chantiers vise surtout à fluidifier l’expérience. Les SBC (les défis de création d’équipe, où l’on échange des joueurs contre des récompenses) passent en version « Streamlined » : plutôt que de bâtir une équipe complète en jonglant avec les alchimies, on sélectionne simplement les cartes à soumettre jusqu’à atteindre un score, avec possibilité de progression partielle. Les Evolutions, qui permettent de faire monter en puissance une carte au fil du temps, gagnent des embranchements pour choisir entre plusieurs améliorations.
EA ajoute enfin des Live Events solo contre l’IA, pensés pour celles et ceux qui préfèrent jouer hors ligne, et promet des récompenses plus immédiates, distribuées dès la fin de match.
EA Sports FC 27 est disponible depuis le 25 septembre 2026 sur PC, PS5, Xbox Series X|S et Nintendo Switch 2.