Le roman, publié aux éditions Gallimard et sélectionné pour le prix Goncourt, revient sur les conséquences d’une rupture amoureuse.
Introduction
Clémentine Mélois est une autrice hétéroclite. Entre les essais, les romans et les livres jeunesse, elle touche à tous les genres, évoque de nombreux sujets et ne se cantonne jamais au même registre.
Son dernier roman, Choses que je croyais perdues (Gallimard), en est la plus belle preuve. Sorti en août 2026, le livre revient sur la rupture amoureuse d’une femme et les souvenirs qui surgissent à mesure qu’elle prépare son déménagement.
Tout en parlant des relations sociales et de la vie de couple, le roman dresse le portrait intime d’une femme qui vient de se séparer et questionne l’importance des souvenirs communs et la place qu’ils ont à mesure que le temps passe.
Entre mélancolie, humour et émotion, Choses que je croyais perdues a largement convaincu la critique et figure dans le carré final du prix Goncourt 2026. Deux ans après Alors c’est bien (Gallimard), Clémentine Mélois est l’une des autrices incontournables de la rentrée littéraire 2026.
Que pense la presse ?
Les objets racontent, à leur façon, une histoire. Quand ils sont liés à une relation amoureuse, juste après une séparation, le récit prend une autre tournure, une nouvelle couleur et une nouvelle signification. Choses que je croyais perdues est un livre dense et riche. Pour Libération, Clémentine Mélois est « inventive, malicieuse, espiègle » et se démarque des autres romans d’amour en prenant le prisme des objets et des souvenirs qui restent à la fin d’une relation.
France Info parle d’un roman qui arrive à faire « parler la mémoire des objets avec plein de fantaisie » alors que Le Temps évoque une histoire remplie de « tact et d’humour ». Clémentine Mélois fait sensation grâce à son approche originale. L’écrivaine ne tombe jamais dans la niaiserie, sans pour autant être détachée de son sujet principal. Un livre sensible et d’actualité ou « l’art de garder son passé vivant pour toujours » comme le dit Le Figaro, qui fait un lien entre l’autrice et « l’humour d’une Bridget Jones ou la fantaisie d’un Victor Pouchet ». À découvrir en librairie.