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Badland Hunters : c’est quoi ce nouveau film coréen disponible sur Netflix ?

29 janvier 2024
Par Robin Negre
Ma Dong-Seok dans “Badland Hunters”.
Ma Dong-Seok dans “Badland Hunters”. ©Netflix

Depuis sa sortie le 26 janvier, ce film coréen réalisé par Heo Myeong-Haeng s’est hissé dans le Top des films les plus vus de la plateforme.

Netflix continue de s’intéresser au cinéma sud-coréen avec le film Badland Hunters, disponible depuis le 26 janvier sur la plateforme et véritable carton pour Netflix. En effet, le film se situe à la première place des programmes les plus vus et confirme l’appétence du public pour ces propositions originales à base de fin du monde et de dystopie… 

Dans Badland Hunters, la ville de Séoul est désormais un territoire hostile à la suite d’un tremblement de terre dévastateur. Entre la violence des hommes, la désolation du lieu et les expériences génétiques menées par un savant fou, Badland Hunters est une plongée chaotique menée tambour battant dans un futur dystopique avec le charismatique acteur Ma Dong-SeokLes Éternels (2020) — en tête d’affiche.

La bande-annonce de Badland Hunters.

Entre film apocalypse et approche « nanardesque »

Si le genre de la dystopie apocalyptique fait réellement fureur au cinéma et à la télévision avec des propositions intenses et marquantes — le succès de la série The Last of Us en est la preuve récente l’année dernière — Badland Hunters choisit l’approche nanardesque pour dérouler son propos.

Le savant fou excentrique, les affrontements démesurés, les punchlines efficaces… Le film ne cherche pas à suivre les références du genre — comme l’excellent Dernier Train pour Busan (2016) — et créé son propre genre à base de second-degré et de jusqu’au-boutisme assumé.

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Badland Hunters peut également compter sur l’acteur physique Ma Dong-Seok — et ses frappes dévastatrices — ainsi que sur l’utilisation des codes classiques de la science-fiction apocalyptique, à base de découverte d’un nouveau monde, effroi des menaces émergentes et mission de sauvetage menée par un héros solitaire.

Un cocktail réjouissant en somme, pour un genre qui n’a pas fini d’évoluer et de proposer de nouvelles variations d’une même idée : la fin du monde.

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