Sélection

Les meilleures chansons de Depeche Mode

02 juin 2022
Par Louis
Les meilleures chansons de Depeche Mode

Membre fondateur du groupe mythique de new wave Depeche Mode, Andy Fletcher nous a malheureusement quittés ce 26 mai. S’il n’est crédité sur l’écriture d’aucun morceau, il est considéré comme la personne qui a permis à la formation de traverser ses multiples crises et de rester sur pied. Retour sur les titres les plus importants de leur mythique discographie.

New Life

Speak and spellVers la fin des 70s, Andrew Fletcher et son ami Vince Clarke se lancent dans un projet musical et sont bientôt rejoints par Martin Gore puis Dave Gahan. C’est la naissance de Depeche Mode. Après des débuts poussifs, ils finissent, de fil en aiguille, par trouver une maison de disques pour publier leurs morceaux. A la clé, un premier album, Speak & Spell, avec Clarke à la baguette. A l’image de New Life, piste d’ouverture, le disque est très pop, orienté synthés et boîtes à rythmes. Le succès est immédiat.

Just Can’t Get Enough

Si Speak & Spell marche aussi bien, ce titre, sans doute le plus connu de la discographie de Depeche Mode, n’y est pas étranger. Célèbre pour son riff au synthé et son refrain entêtants, Just Can’t Get Enough est un tube parmi les tubes qui propulse la carrière du groupe à vitesse grand V. Mais coup de théâtre, Vince Clarke, principal compositeur de la formation, claque la porte dans la foulée pour se consacrer à d’autres projets.

See You

A broken frameOrphelin de leur songwriter, Depeche Mode se tourne vers Martin Gore, qui deviendra le principal compositeur du groupe jusqu’à aujourd’hui. En parallèle avec l’arrivée d’Alan Wilder dans la formation, Gore insuffle un ton plus sombre aux morceaux du groupe, à l’image de See You, titre phare du deuxième album A Broken Fame.

Everything Counts

Construction time againPour le troisième album, Construction Time Again, Alan Wilder expose toute son expérience en tant que musicien et cela se ressent dans les chansons. Depeche Mode tient sa marque de fabrique : instrumentations industrielles sombres au service d’une mélodie beaucoup plus pop. En témoigne Everything Counts, qui reste un énorme succès du groupe.

People Are People

Some great rewardL’opus suivant, Some Great Reward, confirme la progression de Depeche Mode vers des sonorités plus industrielles. Sur ce disque figure le tube People Are People, aussi sophistiqué que dansant, qui porte un message de tolérance entre chaque individu de l’espèce humaine.

A Question of Time

Black celebrationComme son nom l’indique, l’album Black Celebration est une ode au sombre. Le groupe change de look et se vêt tout en noir. D’un point de vue musical, Depeche Mode est plus dark et heavy que jamais. Difficile de résister à la basse qui martèle tout le morceau A Question of Time, en opposition à un riff beaucoup plus pop au synthé.

Never Let Me Down Again

Music for the massesSi l’entreprise Depeche Mode marche très bien jusqu’ici, elle va devenir une multinationale avec Music for the Masses – alors que le titre du disque avait justement été choisi ironiquement. Avec des mélodies et des instrumentations plus complexes que jamais, à l’image du sublime Never Let Me Down Again en guise d’ouverture, l’album regorge de titres imparables et la formation change de statut. Impossible d’aller plus haut…

Personal Jesus

Violator…sauf quand on s’appelle Depeche Mode et qu’on sort Violator trois ans plus tard. Ce disque, truffé de tubes, propulse le groupe vers le statut de légende. Premier single de cet opus mythique, le chevaleresque Personal Jesus agite la planète rock en combinant new wave et blues rock, le tout porté par la voix d’un Dave Gahan au sommet.

Enjoy the Silence

Autre énorme carton issu de Violator, et grand classique de la discographie de Depeche Mode. Si Personal Jesus combinait new wave et blues rock, Enjoy the Silence tend plus vers la dance voire la house, avec un beat enjoué qui contrecarre une mélodie plus mélancolique et une guitare électrique bien trouvée en guise d’assaisonnement. Un titre magiquement fédérateur.

Policy of Truth

On pourrait citer presque la totalité des titres de l’album, mais on se contentera de trois. Autre single issu de Violator, Policy of Truth a une place privilégiée dans le cœur des fans. Porté par un riff de basse bien groovy, ce titre vogue vers des horizons plus funk et, encore servi par la voix impeccable de Gahan, donne une envie irrépressible de s’agiter à quiconque l’écoute.

Walking in My Shoes

Songs of faith and devotionPlus noir que son prédécesseur, Songs of Faith and Devotion reflète les tensions palpables au sein de Depeche Mode. Cela n’en demeure pas moins un excellent album, dans un registre plus théâtral, à l’image du déconcertant Walking in My Shoes et son refrain qui donne une bonne dose de frissons.

It’s No Good

UltraAu milieu des années 90, l’ambiance chez Depeche Mode est exécrable. Alan Wilder quitte le groupe et Dave Gahan manque de succomber d’une overdose après une tentative de suicide. Mais en grande partie grâce à l’esprit galvaniseur d’Andy Fletcher, la formation tient bon et finit par sortir Ultra, retour à des sonorités plus industrielles. En témoigne le très séduisant It’s No Good.

Precious

Playing the angelAprès un détour pop sur Exciter, Playing the Angel redirige Depeche Mode vers le cap de la new wave au milieu des années 2000. Le succès est une nouvelle fois au rendez-vous. Sur ce disque figure le très émouvant Precious, écrit par Martin Gore à l’attention de ses enfants alors qu’il est sur le point de divorcer.

Wrong

Sounds of the universeEn 2009, Depeche Mode sort un Sounds of the Universe qui sonne comme un retour aux eighties. Son single phare, Wrong, outre son excellente production, séduit par sa basse lourde, ses synthés aux mélodies distordues et aux chants de Gahan et Gore qui se répondent avec brio.

Where’s the Revolution

SpiritDernier album de Depeche Mode en date – et malheureusement dernier album avec Andy Fletcher, Spirit est une énième preuve que le groupe peut traverser les époques (et les crises) et toujours sortir des tubes. Where’s the Revolution est du Depeche Mode dans toute sa splendeur : sombre, torride, fédérateur, dansant ; une recette systématiquement gagnante qui a fait du groupe l’un des monstres sacrés de la pop.

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Article rédigé par
Louis
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