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Final Fantasy VII : Rebirth : notre test et toutes les infos sur la suite du remake

22 février 2024
Par Valentin Boulet
Final Fantasy VII : Rebirth : notre test et toutes les infos sur la suite du remake
©Square Enix

A l’occasion du 25ème anniversaire de Final Fantasy VII, Square Enix a annoncé la deuxième partie de son magnifique remake. Final Fantasy VII : Rebirth sortira le 29 février 2024 en exclusivité sur PS5.

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Notre Test

En 2020, ce qui avait longtemps semblé être un rêve pour tout une génération de joueuses et de joueurs devenait enfin réel, avec la sortie de Final Fantasy VII Remake, premier opus d’une trilogie annoncée, qui a la lourde tâche de se montrer à la hauteur de l’un des jeux vidéo les plus marquants et les plus appréciés de tous les temps. L’année 2024 peut désormais enfin commencer, non pas parce qu’on aimerait que le mois de janvier n’existe pas, mais parce que le mois de février, si court soit-il, est magnifié par la sortie tant attendue de Final Fantasy VII Rebirth. Grâce à Square Enix, nous avons eu la chance de nous plonger dans l’aventure pour un test.

Pour rappel, Final Fantasy VII Rebirth sera disponible le 29 février 2024 sur PS5, et une démo gratuite est déjà disponible.

Loin de Midgar, on respire

Se lancer dans le deuxième opus d’une trilogie, qui plus est lorsque celle-ci propose une relecture de l’une des histoires les plus célèbres du jeu vidéo, peut se révéler un peu intimidant. Mais même s’il est évident qu’avoir joué à Final Fantasy VII Remake, voire au jeu d’origine (1997), vous aidera à vivre une expérience encore plus riche, Rebirth a la bonne idée d’installer sa propre narration, dans laquelle il n’est pas si difficile de rentrer. Un long résumé des évènements du précédent épisode est d’ailleurs disponible, et il est fortement conseillé d’y faire un tour pour se remettre dans le bain, ou pour apprendre quelques notions clef à la compréhension des intrigues à venir.

On retrouve notre petite troupe de héros, Cloud, Tifa, Aerith, Barret et Red XIII, en fuite juste après les évènements tragiques du secteur 7 de Midgar, et l’histoire débute par un flashback, qui nous plonge dans les souvenirs de Cloud. De quoi nous permettre d’en apprendre plus sur l’antagoniste principal, Sephiroth, dont nous serons à la poursuite tout au long de l’aventure, mais aussi et surtout de mettre au premier plan de cet épisode la santé mentale de Cloud, dont les souvenirs perturbés viendront ponctuer la majorité des séquences fortes à venir.

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Le scénario étant sans aucun doute la principale force du titre, nous ne nous attarderons pas ici sur ses rebondissements, ni sur sa profondeur, qu’il convient de découvrir au rythme décidé par sa mise en scène magistrale. Mais il est en revanche indispensable de préciser que cette relecture en trois épisodes permet de prendre le temps de se plonger encore plus en profondeur dans les histoires personnelles de chacun des protagonistes, pour nous offrir le tourbillon d’émotions qui va avec. Dans le regard de Tifa pour Cloud, dans les aspirations utopiques de Yuffie ou dans les regrets éternels de Barret, Final Fantasy VII Rebirth aborde avec brio des thématiques aussi lourdes que modernes, dans des séquences mémorables.

La mise en scène et la réalisation des très nombreuses et longues cinématiques tout au long de l’aventure sont d’une richesse, d’une précision et d’une intelligence que peu de jeux vidéo peuvent prétendre avoir atteint, et respirent la passion et le sentiment de responsabilité qui ont accompagné les équipes de Square Enix tout au long du développement. Et si la version française souffre parfois d’un jeu inégal, elle est à mon sens à privilégier, tant la narration a la bonne idée de se diluer parfois dans des dialogues en arrière-plan, entre les membres de l’équipe ou dans les différentes villes qu’on a l’occasion de traverser, et qui donnent presque toujours le sentiment d’être vivantes et animées.

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Mais alors que nos héroïnes et nos héros quittent enfin les bidonvilles de Midgar, Final Fantasy VII Rebirth était aussi une promesse d’ouverture sur le monde qui entoure la capitale. Une équation particulièrement difficile à résoudre, tant la structure linéaire semble indispensable pour laisser la place qu’elles méritent à la narration et à la mise en scène. Square Enix a donc choisi de ne pas choisir, en conservant une certaine rigueur dans sa structure, tout en lui offrant de grandes respirations, incarnées par les différentes zones ouvertes que l’on découvre au fur et à mesure.

Ces régions ouvertes, qui ne sont absolument pas un appel à l’exploration, nous y reviendrons, trouvent en revanche tout leur intérêt dans la création d’une boucle de gameplay presque indispensable à la mécanique RPG du titre, le tout dans une formule digeste qui nous épargne le sentiment de farm. Chaque découverte d’une nouvelle zone ouverte est un bol d’air frais nécessaire pour que l’on reprenne son souffle entre deux séquences mémorables. Le Gold Saucer, la Costa del Sol, ou encore la parade militaire de Junon sont autant d’exemples de ce que Final Fantasy VII a toujours fait de mieux, en étant une véritable machine à inscrire des souvenirs impérissables dans le cœur des joueuses et des joueurs.

Une prouesse rendue possible non seulement par la variété du gameplay qui accompagne ces séquences, mais aussi par le ton général de la narration et des dialogues, qui a cette force assez incroyable de traiter d’une histoire captivante, qui aborde des thématiques profondes, tout en parvenant à s’extraire de son propre sérieux en offrant de longues respirations absurdes, drôles et il faut bien l’admettre, assez déconcertantes par moment. Une recette magique qui a le don de générer un attachement très particulier avec chacun des personnages, qui prennent tous le temps d’être autre chose qu’une héroïne ou un héros en charge de sauver le monde de sa destruction.

Des zones ouvertes, mais pas d’exploration

Au-delà de son histoire, Final Fantasy VII Rebirth n’oublie pas d’être un jeu vidéo, et offre un gameplay riche, particulièrement varié (pour le meilleur et pour le pire), et parfaitement maîtrisé en ce qui concerne les mécaniques de combat. On retrouve donc le gameplay de bagarre de Final Fantasy VII Remake, qui avait tant surpris par la justesse de son compromis, pour offrir le meilleur des deux mondes. La balance permanente et en un seul clic entre les trois personnages que l’on décide de mettre dans son équipe permet à la fois de conserver la tension et le dynamisme de l’action directe, tout en profitant de l’aspect stratégique du tour par tour.

La mécanique de Fragilité demande d’être vigilant sur les faiblesses élémentaires des différents ennemis pour judicieusement choisir quel sort ou compétence envoyer avec quel personnage, dans ce qui ressemble fortement à du combat stratégique traditionnel de J-RPG. La mécanique de Choc est une autre donnée stratégique à prendre en compte, mais permet aussi un bon matraquage en règle de la touche carré, ou encore d’optimiser une attaque synchronisée entre deux personnages.

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Il faut reconnaître que la prise en main de toutes ces spécificités n’est pas évidente dans les premières heures de jeu, et que les premiers boss sauront hausser le niveau de challenge pour nous forcer à mieux prendre en compte les différents aspects RPG du titre pour améliorer notre équipe. Si vous n’avez pas joué à FFVII Remake, le mode Classique des combats est probablement une bonne option pour découvrir les mécaniques, d’autant qu’il est assez bien fait et permet tout de même de reprendre le contrôle des personnages à n’importe quel moment. Il permet notamment de s’extraire un peu de la tension de certains combats qui ont tendance à vite devenir brouillon et que la caméra a souvent du mal à suivre, surtout si le nombre d’adversaires est conséquent ou pire, si les adversaires volent, une véritable horreur.

Pour améliorer l’équipe, beaucoup d’aspects sont à prendre en compte, et là encore, les néophytes ne seront pas très bien accompagnés par le jeu. Entre les améliorations d’armes, la synthèse d’objets pour créer de nouveaux équipements, le niveau de l’équipe qui débloquera de nouvelles compétences synchronisées et bien évidemment les matérias, il y a beaucoup de notions à assimiler. Heureusement, chacune d’entre elles peut être comprise indépendamment des autres, et la pleine maîtrise de toutes ces composantes interviendra à un rythme différent en fonction de votre appétit pour le genre. N’ayez donc pas peur d’en laisser certaines de côté dans un premier temps, pour éviter de décrocher.

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Mais même si le combat reste au cœur du gameplay, il n’est pas rare de passer de longs moments sans sortir la gigantesque épée de Cloud de son fourreau imaginaire. Avant d’en venir aux activités annexes, il est important de préciser que malgré sa nouvelle structure légèrement plus ouverte, Final Fantasy VII Rebirth n’est pas un jeu d’exploration. Dans son approche des zones ouvertes, tout est mis en œuvre pour que l’on remplisse les objectifs qui s’y accumulent sans avoir à les chercher par nous-même.

On pense évidemment aux fameuses marques de peinture jaune, qui ont, comme à chaque sortie de jeux, ont provoqué le débat stérile et habituel de l’accessibilité, mais aussi aux bébés Chocobo qu’il faut suivre pour débloquer un nouveau point de voyage rapide, aux oiseaux qui nous indiquent les passages les plus cachés ou encore aux rochers qui envoient un signal lumineux à suivre pour trouver un nouvel objectif.

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D’ailleurs, si vous avez la mauvaise idée de vous lancer dans une balade d’exploration dès l’ouverture d’une nouvelle région, vous trouverez sur votre route de nombreux sites complètement vides, qui seront en réalité le théâtre d’une quête annexe plus tard. L’exploration n’a donc aucun intérêt, et ces zones sont à la fois pensées pour nous permettre de faire progresser l’équipe pour pouvoir se lancer dans le chapitre suivant sans trop de difficulté, mais aussi pour offrir de sublimes panoramas et paysages, et leurs plaisirs contemplatifs qui illustrent le message principal du jeu : il y a de l’air en dehors de Midgar et sa folie accumulatrice et capitaliste.

La mécanique d’apparition de tous les objectifs à remplir dans une zone ouverte est d’un classicisme assez décevant, avec de grandes tours à réactiver, comme dans Horizon ou Zelda, qui affichent ensuite différents points sur la carte. Pour se déplacer entre ces objectifs, chaque région a en revanche la bonne idée de mettre en scène l’obtention de son Chocobo, ou de son autre moyen de transport dédié, au travers d’une quête souvent réussie.

Les quêtes secondaires et autres activités annexes occuperont un temps vraiment conséquent de l’aventure, mais ne sont absolument pas là pour étoffer artificiellement la durée de vie du jeu. Régulièrement, elles permettent de donner encore plus de corps aux relations qui unissent les personnages, apportent un changement de rythme indispensable à la digestion d’une histoire aussi dense et complexe. Elles ont en plus le mérite de proposer une incroyable variété de gameplay, que ce soit pour nous offrir des séquences d’infiltration, de petites enquêtes ou bien sûr de mini-jeux, parfois loufoques et maladroits, mais toujours plus ou moins fun.

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Parmi elles, le Queen’s Blood, un jeu de cartes, est probablement l’activité annexe qui revient le plus. Malheureusement, même si le principe est intéressant, le choix d’en faire des parties très courtes donne une importance considérable à la variance, inhérente aux cartes. On se retrouve donc souvent sur des parties dont on connait l’issue dès les deux ou trois premiers coups, ce qui entame un peu l’aspect stratégique du jeu. Si on a bien sûr le choix de ne pas passer des heures à jouer aux cartes, le Queen’s Blood revient des moments clef du scénario, et vous n’échapperez pas aux nombreuses parties qui parsèment l’aventure principale.

En revanche, on prend beaucoup de plaisir à participer à des courses de Chocobo, au petit tower defense ou à d’autres mini-jeux très sympathiques du Gold Saucer, à l’exception des petits combats de boxe, tout simplement affreux.

Des décors sublimes et des musiques divines

Remake oblige, Final Fantasy VII Rebirth a pour principal objectif d’offrir au jeu original une technique à la hauteur de son mythe. Sur ce point, Square Enix fait très fort, avec un jeu globalement irréprochable techniquement, et surtout avec des décors absolument sublimes d’un bout à l’autre de l’aventure. Alors que le précédent opus offrait sa vision grandiose de Midgar, Rebirth se concentre sur beaucoup d’autres lieux mythiques, que ce soit Junon et son canon emblématique, ou encore la Costa del Sol et son ambiance de vacances bien méritées. Le travail sur les décors intérieurs est particulièrement réussi, avec un souci du détail vraiment impressionnant.

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L’un des marqueurs de cette nouvelle génération de consoles est évidemment la qualité des éclairages. Rebirth en profite à fond, avec des jeux de lumières magnifiques dans la plupart des décors, et des couchers de soleil qui accompagnent régulièrement à la perfection la mélancolie de séquences intimes entre les personnages. Ce bond technologique de la PS5 n’était en revanche pas vraiment fameux sur ses plus grosses productions en ce qui concerne les animations faciales. Square Enix vient vraiment corriger ce problème, en conservant le style graphique caractéristique de la licence, qui est certes moins réaliste, mais tellement plus pertinent pour transmettre des émotions, dans l’intensité des regards et l’intelligence des mimiques. Un travail minutieux et vraiment réjouissant.

On ne peut pas en dire autant pour les déplacements, qui restent le problème technique majeur du titre, malgré des progrès par rapport à Remake. Désormais, Cloud peut grimper sur un petit obstacle, mais sa vitesse et sa légèreté rendent la plupart de ses actions laborieuses. Les déplacements des autres personnages de l’équipe, bien obligés de vous suivre partout, même dans des lieux qui ne peuvent pas vraiment accueillir autant de monde, ne sont là non plus pas des plus heureux.

Final Fantasy VII Rebirth est comme son prédécesseur un jeu qui laisse une place considérable à sa musique, à tel point que l’on se demande si le jeu n’existe pas simplement pour sa bande-son. Par séquence, le mixage est tellement pensé en faveur des mélodies qu’il faudra tendre l’oreille pour continuer à suivre le dialogue en cours. On retrouve toutes les musiques de Nuobo Uematsu, dans de nouveaux arrangements toujours efficaces, qui resteront pendant de longues semaines dans tous nos esprits.

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Conclusion

Les points positifs

– Scénario captivant

– Personnages attachants et profonds 

– Mise en scène sublime 

– De nombreuses séquences mémorables 

– Un gameplay de combat toujours aussi efficace 

– Un contenu gargantuesque 

– Des décors magnifiques

– La musique… 

Les points négatifs

– Gameplay difficile à prendre en main au début 

– Pas de place pour l’exploration malgré les zones ouvertes

– Des déplacement rigides

Dans l’ensemble, Final Fantasy VII Rebirth est un jeu exceptionnel, qui accumule quelques petits défauts, mais qui remplit à merveille sa mission sacrée : celle de poursuivre la relecture de cette histoire mythique entamée dans Remake avec justesse, intelligence et profondeur, tout en offrant à ses joueuses et joueurs des souvenirs impérissables de séquences sublimées par une mise en scène de très haut niveau. Le traitement de ses personnages et de leurs histoires prend le temps qu’il faut pour générer un attachement et un sentiment d’incarnation unique, et le gameplay brille par sa profondeur et par sa variété tout au long de cette aventure inoubliable. Un jeu à découvrir impérativement.

Toutes les infos

Un nouveau trailer, une démo et plein d’infos

A quelques semaines de la sortie tant attendue de Final Fantasy VII Rebirth, le jeu de Square Enix a eu droit à son propre State of Play. L’occasion de découvrir un nouveau long trailer, qui comme toujours avec la série est très généreux. D’autres précisions et images sont ensuite apportées, avec notamment un petit aperçu de plusieurs zones ouvertes que l’on aura l’occasion de parcourir, à pied, à la nage ou sur le dos de nos bons vieux Chocobos.

En plus de la quête principale, FF VII Rebirth proposera sans surprise de nombreuses activités et quêtes annexes, dont ce State of Play nous offre un petit aperçu. Il est d’ailleurs précisé que l’avancée dans l’histoire principale n’aura pas d’impact sur les enjeux secondaires, et que les plus pressés pourront donc choisir d’avancer dans la narration pour y revenir plus tard.

En revanche, on apprend qu’un nouvel arbre de talents, appelés Folios, permettra de faire progresser votre groupe. Et pour pourvoir avancer dans l’arbre, il faudra notamment participer à des activités et quêtes annexes pour renforcer les liens qui unissent les membres du groupe.

Concernant la musique, FF VII Rebirth annonce un festival, puisque plus de 400 nouvelles musiques et arrangements des musiques originales du titre ont été produites pour nous faire vivre une expérience unique. Mais la meilleure des nouvelles est probablement l’arrivée d’une démo jouable, disponible dès aujourd’hui sur le Playstation Store. Votre progression sera bien sûr conservée dans le jeu complet.

De nouvelles images de gameplay

Logiquement élu Jeu le plus attendu de l’année 2024 à l’occasion de la cérémonie des Game Awards 2023, Final Fantasy VII Rebirth s’est montré un peu plus au travers d’un nouveau trailer. On peut y apercevoir de nouvelles images de gameplay, et le thème principal du jeu, grâce à un focus sur Aerith. Plus que quelques semaines de patience.  

Un trailer sublime et la date de sortie

A l’occasion du State of Play de septembre 2023, Square Enix a présenté un nouveau long trailer pour le très attendu Final Fantasy VII Rebirth. L’occasion de découvrir de nouvelles images de gameplay, des panoramas sublime et surtout de connaître la date de sortie officielle du titre : le 29 février 2024. De quoi vous laisser le temps de (re)terminer Final Fantasy VII Remake.

Un trailer avec une fenêtre de sortie

Alors que Final Fantasy XVI s’apprête à sortir, le Summer Game Fest a fait parler de la licence de Square Enix pour un autre jeu de la licence : Final Fantasy VII Rebirth. La deuxième partie du Remake de FF VII est d’ailleurs venue clôturer la cérémonie d’ouverture en grande pompe.

Avec un trailer magnifique de presque 4 minutes, on en a pris plein les yeux. On a pu voir Cloud et ses compagnons partir sur les traces de Sephiroth dans la région de Gaia encore plus belle que jamais. Le mieux est encore d’admirer par vous-même.

Ce qu’il faut retenir de cette intervention se trouve à la toute fin du trailer. En effet, FF VII Rebirth se positionne pour une sortie en début 2024. La deuxième petite info est la mention de 2 disques, une première pour la PS5. On peut donc imaginer que ce volet aura une taille gigantesque sur la mémoire de nos consoles.

Final Fantasy VII, considéré comme l’un des meilleurs jeux vidéo de tous les temps, a déjà 25 ans. Un chiffre difficile à avaler, que Square Enix a décidé de célébrer en annonçant la sortie d’une suite pour son remake, sorti en 2020. Final Fantasy VII : Rebirth sortira le 29 février 2024, en exclusivité sur PS5.

Ce n’est pas une surprise. Après la sortie de Final Fantasy VII : Remake en 2020, tout le monde savait qu’une deuxième partie viendrait compléter l’histoire. On sait désormais qu’il y en aura deux autres, dont la première vient d’être annoncée. Et comme dans le premier remake, il faut s’attendre a de belles prises de liberté par rapport à l’opus original.

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Ce premier trailer le confirme. On retrouve bien sûr Cloud, tout juste sorti de l’enceinte corrompue de Midgar. Mais à ses côtés, on découvre son antagoniste de toujours, Sephiroth, qui se promène comme s’il était son nouvel allié. Un flashback ? Un bouleversement profond dans l’histoire de FFVII ? On laissera les fans établir les théories, en attendant d’en savoir plus.

Ce qui est certain, c’est qu’on retrouvera une production résolument next-gen. Les premières images montrent de magnifiques environnements, dans lesquels on a hâte de se balader. Le jeu a d’ailleurs été pensé pour accueillir des joueuses et des joueurs qui n’ont jamais touché à la licence. D’après les producteurs, il ne sera même pas nécessaire d’avoir joué à FFVII Remake pour se plonger dans l’histoire de Rebirth.

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Final Fantasy VII : Rebirth sortira le 29 février 2024 en exclusivité sur PS5.

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Article rédigé par
Valentin Boulet
Valentin Boulet
Conseiller fnac.com jeux vidéo et high tech
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