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C’est quoi Black Clover, cet anime qui cartonne dans le top Netflix partout dans le monde ?

19 juin 2023
Par Vincent Oms
"Black Clover : l’Épée de l’empereur Mage" est disponible sur Netflix depuis le 16 juin.
"Black Clover : l’Épée de l’empereur Mage" est disponible sur Netflix depuis le 16 juin. ©Netflix

C’était l’une des sorties attendues de ce mois de juin, mais sans qu’on lui prédise un succès aussi phénoménal. Explications.

Voir des animes s’inviter dans les top 10 des séries les plus vues dans le monde est devenu une habitude. De Cyberpunk Edgerunners, à L’Attaque des Titans, en passant par Bleach, Naruto et consorts, les adaptations de manga connaissent un vif succès sur les plateformes de streaming. À tel point que les diffuseurs en viennent même à commander des projets originaux, lorsque l’offre ne suffit plus à combler une demande toujours plus forte. C’est ainsi qu’est né un projet aussi marquant qu’Arcane, librement adapté de League of Legends et réalisé par le studio français Fortiche, ayant même décroché un Emmy Award, excusez du peu.

Un succès magique ?

L’autre raison d’un carton d’audience peut s’expliquer par une licence ultra-populaire, mais aussi un retour après une longue absence. Bleach The Thousand-Year War en est l’exemple parfait. Ainsi, c’est sûrement l’une des raisons qui a hissé Black Clover : l’Épée de l’empereur Mage au second rang des films les plus vus de la plateforme partout dans le monde.

En effet, le long métrage est la première adaptation du manga original de Yuji Tabata depuis la fin de la série animée en 2021. Le synopsis voit deux amis d’enfance chercher à devenir le prochain empereur Mage : Yuno, magicien hors pair, et Asta, dénué de pouvoirs. Cependant, un grimoire d’anti-magie va venir bousculer l’ordre établi.

Un studio remarquable et remarqué

L’autre explication de ce succès est plus contextuelle : face à l’immense choix proposé par les séries d’animation, le format film présente l’avantage de proposer une histoire originale dont le scénario se suffit à lui-même, ou qui, dans le « pire » des cas, donne envie de découvrir l’œuvre dont il est tiré.

À l’heure où les simulcasts s’enchaînent et que les séries les plus anciennes proposent des heures et des heures de visionnage pour rattraper son retard, le format permet donc à un public plus large de se lancer. Enfin (et peut-être même surtout), on retrouve le fameux studio Pierrot à la réalisation de Black Clover, déjà à l’origine de Bleach The Thousand Year-War. Une carte de visite qui a, elle aussi, sûrement fait son petit effet auprès des fans d’anime.

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Article rédigé par
Vincent Oms
Vincent Oms
Journaliste
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