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Les rayons et les ombres avec Jean Dujardin : c’est quoi ce drame sur la Seconde Guerre mondiale ?

16 mars 2026
Par Robin Negre
“Les rayons et les ombres”.
“Les rayons et les ombres”. ©Gaumont

Jean Dujardin incarne un collabo français pendant le conflit, dans un long-métrage réalisé par Xavier Giannoli, à découvrir dès le 18 mars 2026 au cinéma.

C’est l’un des grands films français de l’année. Fresque ambitieuse de plus de trois heures sur la Seconde Guerre mondiale, Les rayons et les ombres (au titre inspiré d’un recueil de Victor Hugo), a tout de l’incontournable à ne pas manquer.

Attendu le 18 mars 2026, le nouveau drame réalisé par Xavier Giannoli (consacré en 2021 avec le film Illusions perdues et ses sept César) s’intéresse à la période de l’entre deux guerres et au conflit européen, en suivant le destin d’un patron de presse (et de sa fille, au cœur du film) qui œuvre pour l’amitié franco-allemande, avant de tomber peu à peu dans la collaboration lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate.

La bande-annonce de Les rayons et les ombres.

Jean Dujardin trouve ainsi un rôle ambigu et donne la réplique à Nastya Golubeva Carax, véritable révélation du long-métrage. Entre le trouble de la période, la reconstitution minutieuse des années 1930 et 1940 mais aussi la complexité apportée par Xavier Giannoli, Les rayons et les ombres est visiblement un grand film sur la guerre, l’art et le journalisme qui convoque également la notion de vérité, avec comme trame de fond la relation d’un père avec sa fille.

Que vaut Les rayons et les ombres ?

Avant sa sortie dans les salles de cinéma françaises ce 18 mars 2026, Les rayons et les ombres est déjà largement plébiscité par la critique. Première, qui titre « le premier sommet français de l’année ciné 2026 », évoque un film « épatant » et la capacité du réalisateur à faire un long-métrage sur la collaboration, après les nombreux films sur la Résistance ou sur l’Occupation.

Le Figaro vante la nuance du film et son ambiguïté, « une force et une subtilité rares » sur un sujet difficile à traiter, qui montre l’évolution progressive d’un homme engagé dans le socialisme, qui se tourne peu à peu vers la collaboration avec l’État allemand.

L’info tout court aussi « parle d’un des meilleurs films français de ces dernières années » tandis que France Info mentionne le « regard de l’intérieur sur la collaboration » entre « le portrait éclairant et nuancé d’un collaborateur », « l’atmosphère d’une époque » et « images en clair-obscur qui servent cette histoire d’amour filial lumineuse assombrie par des zones d’ombre ».

Toutes les critiques, enfin, plébiscitent la performance de Nastya Golubeva Carax, qui, d’après Première, vole le film avec une « facilité déconcertante ». À découvrir absolument dès le mercredi 18 mars.

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