Entre sa puce gravée en 2 nm, son diaphragme mécanique inédit pour la photo et sa batterie record, l’iPhone 18 Pro Max empile les premières. Est-ce que toutes ces nouveautés ont un réel impact au quotidien ? C’est ce que nous vous proposons de découvrir ensemble.
En résumé
Au final, l’iPhone 18 Pro Max est une mise à jour bien plus profonde qu’il n’y paraît de prime abord. Derrière un design figé, Apple livre des gains tangibles là où ça compte, avec une endurance qui progresse sensiblement, une puce A20 Pro qui creuse l’écart en performances soutenues grâce à sa nouvelle architecture thermique et un diaphragme mécanique qui redonne un peu de créativité à la photo sur smartphone. Si vous venez d’un iPhone 16 Pro Max ou plus ancien, vous constaterez une progression réelle, tant sur le design que les performances générales. En revanche, si vous possédez un iPhone 17 Pro Max, l’opportunité de changer apparaît moins évidente. Enfin, si le format vous rebute, l’iPhone 18 Pro offre la même puce pour un encombrement moindre, avec juste un peu moins d’autonomie.
- L'autonomie en nette progression
- La puce A20 Pro, véloce en pointe comme en charge prolongée
- Le diaphragme mécanique à quatre ouvertures, une vraie nouveauté photo
- Les performances globales en photo
- Toujours le roi de la captation vidéo
- Les nouvelles fonctionnalités d'édition photo IA
- Enfin la charge rapide
- Les 18 grammes pris sur la balance, qui ne conviendront pas à tout le monde
- Le zoom commence à accuser du retard par rapport à la concurrence chinoise
- L'absence de Siri AI et de l'image de référence en Europe au lancement
Introduction
Dévoilé lors de la keynote du 9 septembre 2026 aux côtés de l’iPhone 18 Pro et de l’iPhone Duo, l’iPhone 18 Pro Max est désormais disponible en France. Sur le papier, l’exercice ressemble à une itération classique du plus grand des iPhone. Dans le détail, Apple a pourtant revu des pans entiers de sa recette, de la gestion thermique à l’optique, en passant par un modem maison désormais généralisé sur tous les modèles vendus en France.
La fiche technique donne le ton. On y trouve un écran OLED de 6,9 pouces (environ 17,5 cm de diagonale) à 120 Hz, une puce A20 Pro gravée en 2 nanomètres épaulée par 12 Go de mémoire vive, un trio de capteurs photo de 48 mégapixels dont le principal s’offre un diaphragme mécanique, et une batterie de 5 391 mAh, un record pour la gamme. Le tout fonctionne sous iOS 27 et est proposé en quatre capacités de stockage, de 256 Go à 2 To.
Côté connectivités, le modem maison Apple C2 équipe les deux formats Pro disponibles en France. Apple promet des transferts plus rapides et une consommation en baisse de 15 % par rapport au C1X. Le reste de la connectique coche toutes les cases du moment, avec le Wifi 7, Bluetooth 6.0, 5G, NFC, USB-C à 10 Gbit/s, Ultra Wideband, GPS double fréquence, Thread et fonctions satellite. Chez nous, contrairement aux États-Unis, l’appareil accepte encore une nano-SIM plus une eSIM, ou deux eSIM.
Le design et l’ergonomie
Lorsqu’on prend en main pour la première fois l’iPhone 18 Pro, on constate vite qu’il n’y a pas de révolution de palais pour son châssis. Il reprend au millimètre près les mensurations de son prédécesseur, soit 163,4x78x8,75 mm. Le cadre reste en aluminium, un choix acté depuis l’abandon du titane qui habillait encore l’iPhone 15 Pro.

La vraie nouveauté se niche sur la balance. Avec 249 g, le téléphone prend 18 g par rapport à l’iPhone 17 Pro Max et ses 231 g. La faute à une batterie nettement plus généreuse et à un système de refroidissement musclé, nous y reviendrons.

À gabarit identique, cette densité supplémentaire se sent en main, et le moins que l’on puisse dire, c’est que ce Pro Max n’était déjà pas un poids plume. Toutefois, nous nous sommes rapidement habitués à cet embonpoint, au point de complètement l’oublier au bout de quelques jours. Cependant, ce n’est pas une garantie que ce sera aussi votre cas.

Quatre coloris sont par ailleurs proposés, avec Noir, Argent, Glacier et surtout un nouveau Bordeaux (Burgondi). Comme pour le modèle Orange de l’année dernière, ce coloris surprend de prime abord, avant de finalement flatter la rétine. Pour ce que cela vaut, il s’est montré particulièrement populaire auprès de la gent féminine lors de notre test. De plus, il est celui qui identifie le plus sûrement ce nouveau modèle.

Enfin, une demi-bonne surprise pour ceux qui renouvellent leur appareil. Les coques de l’iPhone 17 Pro Max restent en partie compatibles. « En partie » seulement car même si les dimensions ne changent pas, le plateau photo se révèle légèrement plus épais. Notre coque souple non officielle d’iPhone 17 Pro Max s’est parfaitement calée sur le nouveau venu, mais cela pourrait ne pas être le cas avec des protections plus rigides.
L’écran
La dalle OLED de 6,9 pouces affiche 2 868×1 320 pixels, soit une densité de 460 ppp, avec un rafraîchissement adaptatif jusqu’à 120 Hz. Des caractéristiques dans la droite ligne de la génération précédente, et de ce point de vue, l’écran ne constitue pas un argument de mise à niveau.

Le changement le plus visible concerne la Dynamic Island. Apple annonce l’avoir réduite d’« environ 25 % », en faisant passer le récepteur infrarouge de Face ID sous la dalle. L’îlot gagne au passage en utilité, puisqu’il peut désormais afficher deux activités en direct au format moyen, ou trois au format compact. Un vrai plus pour qui jongle entre un minuteur, un suivi de livraison et un score de match. Dommage que le reste de l’affichage n’évolue pas davantage, mais difficile de reprocher à Apple de reconduire une dalle qui faisait déjà référence.

La photo et la vidéo
Le dos de l’appareil aligne trois capteurs de 48 mégapixels, accompagnés d’un capteur TOF pour la détection 3D. La star de ce smartphone, c’est bien entendu le module principal Fusion de 24 mm et son diaphragme mécanique à six lamelles découpées au laser. Une première sur iPhone ! Après une génération 17 Pro qui avait renouvelé le téléobjectif et la caméra frontale, Apple a donc concentré cette année ses efforts matériels sur ce seul module principal.

Il propose quatre ouvertures (f/1,48, f/1,8, f/2,8 et f/4), de quoi jouer sur la profondeur de champ et la quantité de lumière captée. À f/1,48, le capteur engrange environ 50 % de lumière en plus que l’ouverture f/1,78 de l’iPhone 17 Pro. Rappelons toutefois que ce système d’ouvertures variables n’est pas tout à fait une nouveauté dans le monde mobile. Samsung s’était déjà essayé à un diaphragme à deux positions sur le Galaxy S9, dès 2018, avant d’abandonner l’idée. Apple reprend donc ce concept délaissé, en le poussant toutefois bien plus loin.
Notez au passage que les valeurs intermédiaires ne sont pas sélectionnables manuellement, et le téléphone ne choisit pas non plus de positions arbitraires lorsqu’il opère en mode automatique. Le système fonctionne donc par paliers fixes, contrairement à un diaphragme continu d’appareil photo.

En pratique, l’algorithme en mode automatique privilégie massivement la pleine ouverture. Sur un échantillon de plus de 100 clichés, f/1,48 a été retenu dans 69 % des cas, f/1,8 dans 21 % et f/4 dans 10 %, tandis que la position f/2,8 n’a pratiquement jamais été sollicitée. Vous l’aurez compris, pour exploiter réellement les quatre lamelles de ce diaphragme, il faudra passer par les réglages manuels.
La question qui se pose donc naturellement est de savoir si cette seule nouveauté conséquente, à savoir ce mécanisme inédit sur un iPhone, transforme la pratique photographique, ou s’elle relève davantage de l’argument de fiche technique ?
En toute logique, l’ouverture f/1,48 laisse entrer davantage de lumière que le f/1,78 fixe de l’iPhone 17 Pro. On peut débattre à l’infini sur l’utilité ou non d’une ouverture variable, mais il reste incontestable que cette valeur maximale plus généreuse profite mécaniquement à toutes les prises de vue en basse lumière. Les scènes avec un sujet proche et une vraie profondeur font apparaître une différence tangible en comparaison de la génération précédente, avec une zone de netteté plus étroite à pleine ouverture.
Fermer le diaphragme n’est pas non plus sans contrepartie. En conditions de lumière un peu plus faibles, passer à f/4,0 peut forcer le téléphone à monter en sensibilité, au détriment de la qualité d’image. Reste le cas de la vidéo, où réduire l’ouverture permet d’atteindre des vitesses d’obturation particulières en pleine lumière. Seuls les vidéastes les plus exigeants tireront toutefois pleinement parti de cette possibilité.
Un mot tout de même sur les autres modules pour finir. Le téléobjectif de 100 mm offre un zoom optique x4 à f/2,8. Apple met en avant un cadrage x8, équivalent à 200 mm, présenté comme de « qualité optique », mais il s’agit en réalité d’un recadrage numérique de 12 mégapixels dans le capteur de 48 mégapixels au format 1/2,55 pouce, toujours sans capacité de mise au point rapprochée, ce qui demeure sa principale limite. D’ailleurs ce téléobjectif est le seul véritable point faible de l’iPhone 18 Pro Max en photographie quand on le compare à la féroce concurrence chinoise, même s’il s’agit d’un usage (sans doute) de niche.
L’ultra grand-angle de 13 mm ouvre à f/2,2, et la caméra frontale passe à 18 mégapixels (f/1,9, 20 mm).
À l’avant, le capteur octogonal de 18 mégapixels introduit sur la génération précédente est reconduit, et permet toujours de cadrer en portrait comme en paysage quelle que soit l’orientation physique du téléphone.
Côté définition, les trois modules arrière produisent par défaut des images de 24 mégapixels aux niveaux de zoom natifs, où une option 48 mégapixels est également proposée, et les paliers x2 et x8 restent à 12 mégapixels.
À l’épreuve de nos tests, cette base livre des résultats de haut niveau. Le module principal excelle de jour comme de nuit, et ses clichés en x2 comptent parmi ce qui se fait de mieux à ce niveau de zoom. Le téléobjectif s’en sort honorablement partout sauf en macro (donc), tandis que l’ultra grand-angle montre ses limites en basse lumière.
En vidéo, tous les modules filment jusqu’en 4K à 60, 30 ou 24 images par seconde, le module principal grimpant à 4K120 en x1 et x2. Le mode Cinématique passe de 4K30 à 4K60, le Dolby Vision couvre tous les modes, et les options ProRes et Apple Log 2 répondent présent. Les unités européennes proposent en outre des cadences PAL de 25 et 100 images par seconde, à activer dans les réglages. Rappelons enfin que la stabilisation vidéo reste active en permanence, y compris en 4K120, sans possibilité de la désactiver.
Dans l’ensemble, la qualité de captation vidéo tient son rang sur toute la plage de zoom en journée, reste très bonne de nuit sur le module principal et le téléobjectif, et la stabilisation se place au sommet de la catégorie.
Les évolutions photographiques s’accompagnent d’une nouveauté logicielle qui est loin d’être anecdotique sur un iPhone, à savoir l’arrivée de réglages manuels. Depuis le panneau qui regroupe déjà les modes de flash et les styles photographiques, l’utilisateur accède désormais à des sélecteurs de vitesse d’obturation et de balance des blancs, en plus du choix d’ouverture. La sensibilité ISO reste en revanche hors de portée d’un contrôle manuel. Ces commandes fonctionnent aussi en vidéo, ce qui ouvre des possibilités jusque-là absentes de l’application native.
Enfin, un mot sur l’application native Photos, qui change littéralement de dimension. Loin de la simple galerie de visionnage d’autrefois, le programme centralise aujourd’hui un éventail d’outils d’édition si riche qu’il rend l’installation de logiciels tiers caduque pour l’immense majorité de nos usages quotidiens. L’ergonomie générale s’en trouve fort heureusement repensée. Nous naviguons sans la moindre latence entre les suggestions automatiques de tri, les requêtes visuelles croisées et ces fameux modules de création générative, tous adroitement greffés au cœur du menu principal. Tout tombe naturellement sous le pouce et ces ajouts sont vraiment bienvenus, se montrant capables d’accompagner le moindre de nos clichés depuis le déclenchement du capteur jusqu’au peaufinage créatif final. Une franche réussite.
Les performances
Sous le capot, l’A20 Pro inaugure la gravure en 2 nanomètres chez TSMC, le fournisseur d’Apple. La puce aligne six cœurs CPU, dont deux super-cœurs cadencés à 4,92 GHz et quatre cœurs à haute efficacité à 2,6 GHz, un GPU à 7 cœurs et, fait notable, deux Neural Engine de 16 cœurs chacun, soit 32 cœurs dédiés à l’IA. La bande passante mémoire progresse pour sa part de 50 % par rapport à l’A19 Pro, avec 12 Go de RAM à la clé.
Les chiffres suivent. Sur Geekbench 6, la puce atteint un peu plus de 4 700 points en single core et 12 000 en multi core, soit des gains d’environ 25 % par rapport à l’A19 Pro. Le GPU progresse encore plus franchement, avec 63 000 points sur Geekbench 6 Metal (+36 %) et 7 500 points sur 3DMark Wild Life Extreme (+41 %).
C’est toutefois sur l’IA locale que le bond est le plus spectaculaire. Le score Geekbench AI en Core ML quantifié grimpe à 74 000 points, soit environ 50 % de mieux.
Toutefois, ces chiffres ne donnent qu’un aperçu de la puissance de feu maximale de l’iPhone 18 Pro Max. Cependant, la capacité à tenir cette performance sur la durée est tout aussi importante. C’est la raison pour laquelle Apple a entièrement repensé la dissipation. Ainsi, la chambre à vapeur a triplé de surface et s’étend désormais jusqu’au bloc photo, la mémoire vive a quitté le dessus de la puce pour s’en éloigner, et une plaque en cuivre nanomaclé prend place derrière l’écran. Apple revendique ainsi jusqu’à 40 % de performances soutenues supplémentaires par rapport à l’iPhone 17 Pro. À l’usage, nous avons empiriquement constaté une véritable amélioration. Nos longues sessions sur des jeux gourmands comme Call of Duty Mobile ne font plus autant chauffer le smartphone sous nos doigts, contrairement aux iPhone 17 Pro Max et (surtout) 16 Pro Max.
L’interface utilisateur (iOS 27)
Côté logiciel, iOS 27 est de la partie, mais les utilisateurs européens devront ronger leur frein. Siri AI n’est pas disponible en France ni dans l’Union européenne au lancement, un report qu’Apple attribue au DMA. Même sort pour la fonction d’image de référence, qui appose une signature cryptographique aux photos. De fait, une partie de la puissance du double Neural Engine reste en jachère sur le Vieux Continent, et c’est franchement regrettable.
Animées par le moteur Apple Intelligence sous iOS 27, les options de retouche subissent une refonte majeure qui transforme fondamentalement la manière dont nous manipulons nos clichés au quotidien.
L’outil de recadrage spatial illustre parfaitement cette dynamique. Il suffit d’un glissement de doigt pour déplacer virtuellement la position de la caméra après la prise de vue, ce qui nous a permis d’ajuster des perspectives hasardeuses avec une aisance déconcertante. L’illusion fonctionne à merveille. Dans la même veine, la fonction d’extension génère habilement du contenu inédit au-delà des bordures initiales, élargissant ainsi un cadre trop serré pour récupérer un panorama tronqué. Le nettoyage intelligent s’occupe des derniers détails. Terminés les coups de gomme grossiers, le système efface désormais des éléments massifs du décor en reconstruisant les pixels manquants avec un réalisme très convaincant. On apprécie l’effort.
Cette avalanche de nouveautés logicielles profite directement à l’application native Photos. Elle change littéralement de dimension. Loin de la simple galerie de visionnage d’autrefois, le programme centralise aujourd’hui un éventail d’outils d’édition si riche qu’il rend l’installation de logiciels tiers caduque pour l’immense majorité de nos usages quotidiens. L’ergonomie générale s’en trouve fort heureusement repensée. Nous naviguons sans la moindre latence entre les suggestions automatiques de tri, les requêtes visuelles croisées et ces fameux modules de création générative, tous adroitement greffés au cœur du menu principal. Tout tombe naturellement sous le pouce.
L’autonomie et la recharge
C’est sans doute le progrès le plus concret de cette génération. La batterie grimpe à 5 391 mAh, soit 11,8 % de mieux que les 4 823 mAh de l’iPhone 17 Pro Max. Notre version européenne a certes une batterie dotée d’une capacité un tout petit peu moindre par rapport à la version américaine, mais cela ne l’empêche pas de se montrer très performante. Rappelons que cette différence de capacité est liée à la présence d’un tiroir nano-SIM en Europe, ce qui laisse mécaniquement moins d’espace.
Apple annonce jusqu’à 29 heures d’utilisation selon son scénario de référence pour cette version européenne, contre 30 heures pour les déclinaisons tout eSIM. La différence n’est donc pas énorme. Le constructeur évoque aussi 43 heures de lecture vidéo locale et 38 heures en streaming. La durabilité, elle, reste calée à 1 000 cycles de charge, comme sur la génération précédente.

À l’usage, le gain est réel, même en venant d’un iPhone 17 Pro Max. Il est toujours un peu épineux de parler d’autonomie « réelle » car les usages diffèrent beaucoup d’un utilisateur à l’autre. Cependant, ce qui est certain, c’est que même dans un scénario d’utilisation très soutenue avec deux heures d’appels téléphoniques, du visionnage de vidéo, une heure de jeu vidéo, une vingtaine de photos, beaucoup de gestion d’emails, de réseaux sociaux et une autre heure de GPS (Waze), l’appareil tient sans l’ombre d’un problème une journée complète. Dans le cadre d’un usage normal moins intense, il est désormais possible d’envisager les deux jours, là où il fallait plutôt tabler sur une journée et demie avec le 17 Pro Max.
Côté recharge, Apple promet 50 % de batterie en une quinzaine de minutes avec un chargeur USB-C d’au moins 60 W compatible PD 3.1 et AVS. Dans les faits, avec un bloc puissant, la jauge atteint plutôt les 45 % au bout d’un quart d’heure. Ce qui est déjà un gros progrès par rapport aux générations précédentes. Concrètement, même si vous avez oublié de le recharger la nuit, il suffit de le brancher juste avant de filer sous la douche et de vous préparer et vous aurez récupéré de quoi tenir la journée. À condition d’avoir le chargeur adéquat et optionnel, bien entendu. Pour une charge complète, nous avons mesuré environ 1 h 10.
Enfin, en sans-fil, le MagSafe et le Qi2 montent à 25 W, de quoi récupérer la moitié de la batterie en une trentaine de minutes, à condition de brancher un chargeur d’au moins 35 W sur la borne sans-fil.