Des premières peaux d’animaux utilisées à la Préhistoire pour se protéger du froid au très tendance motif léopard, les vêtements et accessoires n’ont pas fini de nous fasciner. Avec notre collection de beaux livres sur le sujet, on tisse le récit de nombreux siècles de mode. Une sélection sur mesure pour tout savoir sur l’habillement, sous toutes ses coutures.
Si à ses origines, la mode était avant tout pratique – les êtres préhistoriques se couvraient pour résister aux rudes conditions climatiques – elle s’est très vite imposée, lors de l’Antiquité, comme marqueur social et politique, véritable signe distinctif d’appartenance à une classe, à un rang, avec des matériaux nobles, des couleurs et des habits réservés aux élites.
Au Moyen Âge et à la Renaissance, les vêtements et accessoires sont de plus en plus travaillés. Dans les cours royales européennes, ils constituent des outils de représentation politique, pensés pour briller. Alors que le sens du détail est valorisé, des coiffures aux parfums, les premières tendances apparaissent.
Aux XVIIe et XVIIIe siècles, la France domine le milieu mondial de la mode. À Versailles, l’élégance gouverne. C’est la naissance du créateur de mode : des figures importantes émergent comme Rose Bertin, conseillère vestimentaire de la reine Marie-Antoinette. Lui succèdent ensuite les grands couturiers au XIXe siècle, où la mode est perçue comme un art.
La révolution industrielle bouleverse les codes : la mode s’ouvre à de nouvelles classes sociales. Les habits permettent d’exprimer des styles multiples et des identités variées, de bousculer l’ordre établi. À la fin du XXe siècle, la majorité des vêtements n’est plus fabriquée sur mesure mais destinée à l’industrie du prêt-à-porter, à la société de (sur)consommation.
Ainsi, de fil en aiguille, la mode s’est transformée, mais n’a jamais cessé d’être un reflet des us et coutumes des diverses périodes. La couture se voulant à la fois utile, sociale, politique et artistique.
Après ces quelques mots, le défilé des beaux-livres sur la mode va débuter. Que vous soyez un passionné du premier rang ou un simple intrigué, avec l’un de ces ouvrages vous trouverez forcément chaussure à votre pied !
Histoire et lexique de la mode : les bases du style
La Grande histoire de la mode – Caryn Franklin (Larousse)
Pour s’inspirer, les célèbres créateurs de mode ont puisé dans les tendances du passé afin de mieux les réinventer. Pour comprendre ces liens, Caryn Franklin nous résume La Grande histoire de la mode dans une magnifique œuvre illustrée : un panorama de toutes les époques retraçant les apports des glorieux noms qui se sont succédé. Pensé comme une bible de la mode, ce beau livre revient sur les temps forts, les remarquables défilés ou encore les pièces uniques et iconiques. Une chronologie non seulement occidentale, mais aussi mondiale, permettant d’être incollable sur la mode, de l’Antiquité à nos jours.
Tout sur la mode (Flammarion)
Sauriez-vous nommer le point commun entre la perruque de Marie-Antoinette et le sac Kelly de la maison Hermès ? Eh bien, ces deux objets ont, chacun à leur manière, marqué l’histoire de la mode. Comme eux, d’autres costumes, habits ou accessoires partagent le même pouvoir. Cet inventaire de 150 pièces fortes offre la possibilité d’appréhender deux millénaires de style, de -500 à 2020. L’occasion d’en apprendre plus sur les techniques, les matières, les couturiers ou encore les dates clés. Grâce à (presque) 600 pages richement documentées et commentées vous connaîtrez Tout sur la mode.
Histoire des modes et du vêtement – Denis Bruna et Chloé Demey (Textuel)
Pour le lectorat souhaitant s’éloigner des patrons tout tracés, Denis Bruna et Chloé Demey ont choisi de raconter, non pas l’histoire de LA mode, mais l’Histoire des modes et du vêtement, éclairée par des préoccupations historiques, économiques, sociales et culturelles. Un ajout de contexte donc, mais également une exhaustivité puisque le livre traite d’une multitude d’habits, de ceux de la cour et de la haute couture à ceux des classes moyennes et populaires. Un ouvrage de référence sur plus de 600 ans d’apparences, illustré et insolite, qui saura intéresser le plus novice comme divertir le plus expert, et inversement.
Racinet. Le Costume historique – Françoise Tétart-Vittu (Taschen)
Si aux looks des défilés, vous préférez les détails du Costume historique, le travail du dessinateur Auguste Racinet devrait vous combler. Certes, il n’est pas des plus contemporains, s’arrêtant à la fin du XIXe siècle, mais d’une incroyable richesse, sublimée par la réédition colorée de Françoise Tétart-Vittu. 750 pages de tour du monde des costumes vous attendent : une étude complète et précise, bluffante par sa minutie et son caractère foisonnant. Une vraie mine d’or à posséder, même si on hésite entre le dressing et la bibliothèque pour la ranger…
Petite encyclopédie de la mode – Audrey Millet et Jae Lee (Esmod)
Peut-être perdez-vous le fil entre tous ces termes de mode aussi pointus que des talons aiguilles… Pas de panique, la spécialiste Audrey Millet et le styliste/illustrateur Jae Lee sont là pour vous aider ! La Petite encyclopédie de la mode propose 108 entrées pour cerner l’univers vestimentaire, des traditions d’autrefois aux podiums d’aujourd’hui. Un dialogue texte-image indispensable afin de mieux saisir les enjeux de pouvoir, de culture et d’émotion des vêtements, véritables miroirs du monde. Une ode à l’héritage et à la transmission, parsemée d’analyses et d’anecdotes.
Dictionnaire de la mode et des styles – Hannah Kane (Marabout)
Et parce que notre sélection est loin d’être décousue, on continue dans les glossaires avec le Dictionnaire de la mode et des styles. Hannah Kane recense 90 styles qui, bien que différents, communiquent tous entre eux. Inventions, descriptions, notions, possibles combinaisons : tout y est, du conformisme à la contre-culture, en passant par l’avant-garde, l’utilitaire, les tendances temporelles ou musicales. Captivante avec ses archives, ses photographies de looks de défilés ou volés dans la rue, l’œuvre est en plus un super allié lorsqu’on ne sait pas comment s’habiller (non, non, on ne se sent pas concerné…).
Les grands noms qui ont tissé la mode
Bien que les vêtements n’aient pas attendu le XIXe siècle pour briller – nous avons notamment cité Rose Bertin à la cour de Versailles – c’est réellement à cette période que la mode se retrouve sous les feux des projecteurs. Révolutionnée, elle ne se contente plus d’être artisanale, mais bien artistique.
Elle doit ce changement à Charles Frederick Worth, un Anglais installé à Paris, qui a su s’imposer dans le milieu de la couture et gagner en notoriété : toutes les femmes fortunées européennes de l’époque s’arrachaient ses réalisations. Visionnaire, il donne naissance à la maison de couture : Worth ne confectionne pas à la demande du client, mais selon ses inspirations et ses envies. Il pense ses propres collections, et surtout les expose, non plus sur des bustes, mais lors de défilés, concept qu’il invente en 1858. Talentueux, il adapte ses créations à la météo et introduit véritablement le principe de saisonnalité printemps-été et automne-hiver, que nous utilisons aujourd’hui encore. Décédé en 1895, il a légué un héritage considérable, et la mode telle que nous la connaissons n’aurait jamais été la même sans ses inventions.
Thierry Hermès
Si Worth a ouvert la voie à des couturiers plus que doués, tous n’ont pas commencé en fabriquant des robes, mais bien en maniant le cuir : c’est le cas de Thierry Hermès. Lorsque cet homme de 36 ans ouvre sa boutique à Paris en 1837, il est spécialisé comme sellier harnacheur, c’est-à-dire qu’il produit des équipements pour les chevaux et les cavaliers. Pourtant, de nos jours, la maison Hermès c’est surtout la maroquinerie, la haute couture, l’horlogerie et la bijouterie. Une sacrée ascension relatée dans Hermès par Mara Cappelletti. De la petite entreprise familiale à l’expansion internationale, les succès y sont décrits et les coulisses dévoilées à l’aide d’archives, d’entretiens exclusifs, de publicités d’antan et bien d’autres documents. Une plongée aussi luxueuse que fascinante !
Louis Vuitton
Si vous pensez d’abord à l’emblématique sac à bandoulière Speedy quand on évoque Vuitton, saviez-vous que son fondateur confectionnait initialement des malles et des caisses ? À présent fastueuse, l’aventure a commencé très modestement pour Louis Vuitton, qui a quitté sa province natale pour la capitale française. À Paris, il gagne en savoir-faire et en reconnaissance jusqu’à devenir le malletier personnel de l’impératrice Eugénie. Il fonde sa maison en 1854 et ses créations se distinguent comme préférées des voyageurs, le fameux monogramme LV des bagages s’exportent donc à l’international. Une réussite florissante que les descendants ont su faire prospérer jusqu’à conduire la marque a son immense renommée actuelle. Un parcours de légende résumé par les dessins de Megan Hess.
Coco Chanel
De ses chapeaux épurés à ses sacs à main intemporels, en passant par la réputée petite robe noire ou l’éminent parfum N°5 : Coco Chanel, de son vrai nom Gabrielle, a bouleversé la mode, s’imposant dans un univers alors très masculin. Sa force ? Un caractère bien trempé et un style dépouillé, dont les formes et couleurs sobres sont directement héritées de l’abbaye où elle fut pensionnaire enfant. Figure aussi controversée – ses fréquentations et engagements sous l’Occupation sont questionnables – que culte, elle a libéré les femmes des corsets et cassé les codes de genre, en portant la coupe à la garçonne et en empruntant au dressing des hommes. Repérée dès ses débuts pour sa sophistication alors même qu’elle n’avait ni techniques ni outils spécifiques, Gabrielle Chanel a érigé un empire : de l’ouverture de sa première boutique en 1910 à la direction artistique actuelle de Matthieu Blazy. Absolutely Chanel retrace l’épopée de cette entreprise de haute couture, pour laquelle ont travaillé des grands créateurs comme Karl Lagerfeld, qui ont perpétué le mythe et le mystère.
Christian Dior
Avant d’être couturier, Christian Dior est galeriste puis illustrateur. Ce n’est qu’en 1947, alors âgé de 42 ans, qu’il ouvre sa maison au 30 avenue Montaigne à Paris. Le triomphe est immédiat ! Dior repense la féminité et redéfini la mode de l’après-guerre. Alors que Chanel avait supprimé le corset, il le suggère à nouveau : sa ligne initiale « Corolle » se compose de silhouettes marquées à la taille et arrondies aux épaules, appelées New Look par Carmel Snow, rédactrice en chef du magazine Harper’s Bazaar à l’époque. Or, cette première allure n’est pas la dernière ; les courbes s’effacent progressivement, moins voluptueuses sur les collections sorties entre 1950 et 1953, puis gommées, rappelant les tendances des années 20, dès la ligne « H » en 1954. En 1957, lors d’un voyage en Italie, Christian Dior s’éteint subitement à la suite d’une crise cardiaque. Son jeune assistant – le non moins connu Yves Saint Laurent – est désigné comme remplaçant. Depuis, les stylistes et pièces emblématiques se sont enchaînés, continuant de faire de Dior, une icône du style.
Gaby Aghion
Si Christian Dior ou Cristóbal Balenciaga font régner une mode stricte et froide dans les années 1950, Gaby Aghion compte bien remédier à cela ! La fondatrice de Chloé – qui a préféré prendre pour sa marque le nom d’une amie travaillant aux Galeries Lafayette – souhaitait du romantisme, des habits décontractés aux modèles souples et aux matières légères. Un vent de fluidité souffle alors dans les collections, mais ce n’est pas tout… Gaby Aghion invente aussi le prêt-à-porter, bien que celui-ci reste luxueux. Sous son impulsion, les vêtements ne sont plus fabriqués sur mesure, mais déjà coupés et assemblés, sans retouches nécessaires. Bien qu’aujourd’hui l’industrie ait délaissé la qualité, ce n’était pas le cas de Chloé jadis : les coupes et les tombés étaient savamment réfléchis et confectionnés. Afin d’en apprendre davantage sur cette maison de couture à l’esprit bohème, successivement dirigée par Karl Lagerfeld, Stella McCartney ou Phoebe Philo, nous ne pouvons que vous conseiller le Little Book of Chloé.
Yves Saint Laurent
Après avoir succédé à Christian Dior, Yves Saint Laurent fonde sa propre maison de couture en 1961. Si ses collections initiales sont très remarquées, les suivantes le seront tout autant, suscitant à jamais l’admiration comme le scandale et la provocation. Ses créations marquantes comme la robe Mondrian, Le Smoking, la saharienne ou encore les blouses transparentes sont souvent inspirées par les femmes qu’ils côtoient et par l’art, avec des hommages vibrants à des peintres comme Matisse ou Van Gogh. Le couturier a également bousculé les codes en insufflant de la diversité sur ses podiums, faisant défiler des mannequins aux origines variées dans un univers encore très fermé. Disparue en 2008, cette figure fascinante a laissé derrière elle un héritage immense, des parfums sensuels aux lieux de vie emblématiques comme le Jardin Majorelle à Marrakech. Un parcours aux multiples facettes que Dan Jones et Sandra Suy vous invitent à découvrir dans Yves Saint Laurent, Une icône du style.
Vivienne Westwood
Provocante, piquante, excentrique, innovante ou encore atypique : vous l’aurez compris, nous allons à présent parler de Vivienne Westwood. Pour cette destructrice du conformisme tout débute au 430 Kings Road, un sombre petit magasin londonien où elle s’installe en 1971 avec son compagnon de l’époque. Elle commence à y vendre les habits qu’elle confectionne. Après quelques changements de noms et de clientèles, la boutique Sex devient le temple du punk. Le succès contestataire se confirme, Vivienne vêtit par la suite de grands groupes, notamment les Sex Pistols managés par son conjoint Malcolm McLaren. La styliste ose et expérimente, ses premières collections détournent des silhouettes généralement controversées telles que les pirates et les sorcières : un pari gagnant acclamé à Londres comme à Paris, et bientôt partout dans le monde. Ses looks colorés et ses nombreux engagements sont à retrouver dans Vivienne Westwood défilés, un condensé singulier composé de plus de 1000 photographies, savamment choisies par Alexander Fury et une biographie rédigée par la reine de la révolution elle-même.
Gianni Versace
En 1978, Gianni Versace crée son entreprise familiale en ouvrant une boutique permanente à Milan. Le style de Versace se veut dès lors flamboyant, excessif, original, piochant dans les codes du baroque, et se différenciant ainsi de celui de son principal rival, Giorgio Armani. L’audace fonctionne et aux vêtements s’ajoutent les parfums de luxe, les cosmétiques, les accessoires et même du mobilier, du linge ou de la vaisselle. Gianni Versace tisse également des liens entre mode et musique, et met son talent à profit pour le théâtre en dessinant des décors et des costumes. Grandement récompensé par de prestigieux prix, ses collections sont présentées et décryptées dans Versace défilés. Seulement âgé de 50 ans, Gianni Versace est assassiné devant sa villa de Miami le 15 juillet 1997. Le coupable ? Andrew Cunanan, un serial killer qui terrorise la communauté gay américaine depuis quelques mois. Pourtant, si le réputé styliste décède rapidement de ses blessures, l’empire qu’il a érigé depuis 20 ans ne s’effondre pas, repris par sa sœur Donatella. La maison Versace reste ainsi forte, belle, puissante et mystérieuse, à l’instar de son logotype : la très reconnaissable tête de Méduse.
Jean-Paul Gaultier
Jupes pour hommes, marinières ou encore corset conique iconique et autres costumes cultes pensés pour des célébrités, Jean-Paul Gaultier a définitivement bousculé l’histoire de la mode, de ses débuts dans de fameuses maisons – Pierre Cardin et Jean Patou – à son ultime défilé en 2020. Malgré un premier podium quelque peu raté dans les années 1970, celui qu’on surnomme l’enfant terrible de la mode a su rebondir et devenir la nouvelle coqueluche du milieu dès la décennie suivante afin de s’imposer aujourd’hui comme l’un des couturiers français les plus reconnus à l’international. Le beau livre Jean Paul Gaultier permet de davantage cerner ses inspirations et capter son génie libre et débridé. De quoi entrer dans le cerveau en ébullition du créateur à la très connue coiffure en brosse.
Miuccia Prada
Si les frères Mario et Martino Prada fondent Prada à Milan en 1913, ce n’est qu’à la fin des années 1980 que la petite entreprise de maroquinerie familiale se métamorphose en un luxueux groupe de haute couture, quand Miuccia, la petite-fille de Mario, reprend les rênes. La femme d’affaires impulse un renouveau appréciable pour la marque, tout en gardant l’ADN qui l’a fait connaître : les innovations restent dans une esthétique minimaliste et élégante. L’histoire de cette maison de mode mythique est retracée dans Little Book of Prada, un ouvrage bref, mais détaillé, relatant l’essentiel à connaître.
Et parce qu’il est impossible de citer tous les Créateurs de légende, Maria Luisa Tagariello vous propose un beau récapitulatif : d’Elsa Schiaparelli à Alexander McQueen, en passant par Paco Rabanne ou encore Marc Jacobs.
La dernière retouche
Maintenant que vous êtes incollables sur l’histoire de la mode et de ses couturiers, vous décidez de passer à la pratique : il est l’heure de défiler. Quelle splendide idée ! Mais n’avez-vous rien oublié ? Eh oui, un look n’est jamais vraiment complet sans accessoires, venez voir !
Les chaussures et sacs
Sur les podiums et tapis rouges, difficile de les rater : les chaussures constituent la touche finale d’une tenue, pouvant ainsi la sublimer, ou au contraire la ruiner… Bien souvent, ces pièces très remarquées sont facilement identifiables : Louboutin, Jimmy Choo ou Valentino, tant de paires faisant rêver. Ces Talons cultes méritent donc bien une revue, à la fois chic et contemporaine.
Aux escarpins douloureux vous préférez les sneakers confortables ? Il est vrai que c’est important d’être bien dans ses baskets. Et ça, Larry Deadstock l’a bien compris ! Ce passionné et spécialiste, qui tient une boutique dans le Marais, cultive l’amour de la basket depuis plusieurs années. Dans 1000 sneakers deadstock, il partage sa collection idéale composée de styles et marques variés, des années 2000 à nos jours. Une véritable bible accessible au grand public comme plus pointue pour les férus.
Avoir de beaux souliers aux pieds c’est bien, avoir les mains encombrées ça l’est moins. Heureusement, pour ranger tout ce bazar avec classe, vous pouvez compter sur les Sacs. Baguette ou seau, tendance ou indémodable, l’infinité d’options est inventoriée dans un ouvrage classé par ordre alphabétique et préfacé par Inès de la Fressange, rien que ça. Un somptueux panorama de presque 500 pages sur plus d’une centaine de modèles signés par une soixantaine de créateurs.
Les montres et bijoux
Si certains collectionnent les paires de chaussures et les sacs à main, d’autres préfèrent investir dans de jolis bijoux. Alors, pour ceux et celles qui ne sortent jamais sans leur montre au poignet, remontez le temps avec Clément Mazarian. Mécaniques, chronographes, plongeuses ou à quartz : l’auteur brosse le portrait de 90 montres emblématiques, de la Santos Dumont à la Speedmaster. Entre anecdotes historiques et fiches techniques, la Collection personnelle – Édition Luxe est LA référence pour tous les mostrophilistes.
Pour les amoureux de joaillerie, les livres The Story behind the Style décryptent l’univers de maisons devenues mythiques. Côté français, l’œuvre dédiée à Cartier explore l’audace d’une maison qui a su réinventer l’élégance, notamment avec la célèbre Panthère. Côté italien, on apprend comment Bvlgari, fondée à Rome par un orfèvre grec, a conquis les célébrités avec ses diamants et des gammes comme Serpenti et Giardinetto.
Prêts ? C’est à vous !
Enfin apprêtés, vous doutez encore de la démarche à adopter ? Trouvez un peu d’inspiration grâce aux 100 évènements qui ont marqué l’histoire de la mode. Cette fois ça y est : vous allez faire sensation lors du défilé !