En résumé
Le britannique Bowers & Wilkins est connu pour la qualité du son, pas vraiment pour ses prestations en matière de réduction de bruit. Et ce constat s’illustre bien dans le test du Px7 troisième génération du Labo Fnac. La signature sonore adopte une pente assez douce, avec des basses relevées, un joli pic dans les médiums pour soutenir les voix, mais des aigus un peu aux oubliettes. Rien de rédhibitoire tant c’est là un signe de l’époque. D’autant que la distorsion est, dans l’ensemble, assez bien maitrisée. Reste que pour l’isolation sonore, le compte n’y est pas. Surtout pas à 429€. Les basses, en l’occurrence, sont très mal couvertes par l’ANC du Px7, ce qui peut poser problème notamment dans les transports en commun. Un bilan contrasté donc.
Note technique
- Une signature sonore alléchante
- Peu de distorsion
- Réduction du bruit juste passable
Détail des sous notes
Notre test détaillé
Général
Casque à arceau fermé
Circum-aural
Non
Non
Réponse en fréquence
La note de réponse en fréquence permet de savoir si le système audio est capable de retranscrire l’ensemble des fréquences de manières fidèles sans suraccentuation ni sous-accentuation
Distorsion
Plus la note de distorsion est élevée et moins il y a de défaut, parasites ou décalage dans le signal sonore émis.
Isolation
Cette note indique la capacité d’isolation du casque (elle intègre son isolation active et passive) C’est-à-dire, est-ce que lorsque j’utilise ce casque, je suis gêné par les bruits ambiants ?
Perturbation
Plus la note est haute et moins votre musique dérangera vos voisins ou personnes proches de vous
Connectivité & poids
Bluetooth
54 dB
298 grs
Conclusion
Le britannique Bowers & Wilkins est connu pour la qualité du son, pas vraiment pour ses prestations en matière de réduction de bruit. Et ce constat s’illustre bien dans le test du Px7 troisième génération du Labo Fnac. La signature sonore adopte une pente assez douce, avec des basses relevées, un joli pic dans les médiums pour soutenir les voix, mais des aigus un peu aux oubliettes. Rien de rédhibitoire tant c’est là un signe de l’époque. D’autant que la distorsion est, dans l’ensemble, assez bien maitrisée. Reste que pour l’isolation sonore, le compte n’y est pas. Surtout pas à 429€. Les basses, en l’occurrence, sont très mal couvertes par l’ANC du Px7, ce qui peut poser problème notamment dans les transports en commun. Un bilan contrasté donc.