Le dernier épisode de ce deuxième chapitre a mis fin à un cycle de rivalités tout en redessinant la hiérarchie du crime organisé. Une transition qui ouvre un nouveau chapitre sous tension.
Gangs of London fait son retour sur Canal+ le 26 mars avec une troisième saison diffusée à raison de deux épisodes par semaine. Composée de huit épisodes, elle fait directement suite à un deuxième chapitre qui avait profondément rebattu les cartes du crime londonien. Retour sur le final de la ce volet précédent et sur l’ampleur de la bascule qu’il a provoquée.
Quel était le point de départ de la saison 2 ?
Le second chapitre s’est ouvert sur un Londres fragmenté, où les organisations criminelles tentaient de se réorganiser après l’affaiblissement du clan Wallace. Dans ce contexte, les « investisseurs » prenaient le contrôle du trafic de drogue et structuraient une nouvelle hiérarchie entre les gangs. Elliot évolue désormais au cœur de ce système, dans une position ambivalente. De son côté, Sean Wallace cherche à reconstituer son pouvoir en s’alliant avec Koba.

Une cargaison d’héroïne devient un élément clé de l’intrigue. Les alliances se dégradent et les tensions s’accentuent, y compris au sein du clan Wallace, où Marian agit en coulisses pour reprendre le contrôle du trafic.
Comment se conclut le deuxième volet ?
Dans le dernier épisode, Elliot enlève Billy Wallace et met en place un chantage pour contraindre Sean à coopérer. Parallèlement, les Dumanis s’emparent de la cargaison de drogue, ce qui renforce leur position dans les rapports de force entre les différentes organisations.

La confrontation finale entre Sean et Elliot se déroule dans une casse. Elliot prend l’avantage mais choisit de ne pas le tuer et le livre à la police. La dernière scène réunit les principaux acteurs du crime londonien autour d’une même table, actant un nouvel équilibre dominé par Elliot et ses alliés.
Que prépare la saison 3 ?
L’histoire reprend dans une ville sous pression. Sean Wallace est en prison tandis qu’Elliot occupe désormais une position centrale dans l’organisation criminelle. Mais cet équilibre reste fragile et contesté. Une drogue trafiquée provoque la mort de nombreux consommateurs, déclenchant une crise et attirant l’attention des autorités.