À la veille de sa sortie, ce nouveau chapitre dérivé de la célèbre licence Nintendo attire déjà l’attention de la critique. Une réception très favorable qui confirme les attentes autour de cette proposition singulière.
Alors que la saga Pokémon s’est longtemps définie par ses RPG de capture et d’affrontement, Pokopia choisit de s’aventurer sur un terrain beaucoup moins familier. Ce spin-off, développé par Game Freak en collaboration avec Omega Force (Koei Tecmo) et édité par Nintendo, doit paraître le 5 mars sur Nintendo Switch 2. Pensé comme une proposition à part dans l’histoire de la licence, le jeu explore une autre manière d’habiter l’univers.
Ici, pas de ligue ni de succession de duels. Pokopia s’inscrit dans la tradition des simulations de vie. Le joueur y incarne un Métamorph ayant pris l’apparence d’un humain, chargé de redonner vie à une région désertée en y construisant un refuge pour les petites créatures. La progression repose sur la collecte de ressources, la construction d’habitats et l’aménagement d’un environnement.
Pourquoi le jeu bat-il déjà un record ?
À quelques jours de sa sortie, l’opus a déjà été testé par la presse internationale et les premiers retours sont dithyrambiques. Sur Metacritic, le jeu affiche actuellement une moyenne d’environ 88-89, ce qui en fait le jeu Pokémon le mieux noté de toute l’histoire de la franchise selon l’agrégateur. Cette performance le place devant plusieurs épisodes emblématiques, notamment X etY, mais aussi les très appréciés HeartGold ou SoulSilver.

GamesRadar+, qui lui attribue 4,5 étoiles sur 5, souligne que Pokopia « est un mélange brillamment bizarre de Pokémon, Animal Crossing, Dragon Quest Builders et Viva Piñata […] un spin-off unique de la série ».
Qu’est-ce qui rend Pokopia si prometteur ?
C’est d’abord grâce à sa formule inattendue. L’expérience se rapproche davantage de simulations de vie populaires – comme effectivement Animal Crossing ou Stardew Valley. Les créatures ne sont plus seulement des partenaires de combat : elles deviennent des alliées capables d’enseigner leurs pouvoirs au joueur pour modifier l’environnement.

L’aventure prend place sur une île désertée. Sous apparence humaine, le Métamorph peut apprendre et reproduire les capacités des Pokémon sauvages afin d’interagir avec son environnement et transformer peu à peu ce territoire abandonné. Les pouvoirs des créatures deviennent ainsi des outils pour modeler le paysage, aménager des espaces et bâtir un refuge.
La progression repose sur cette logique d’écosystème. À mesure que le territoire se développe et se diversifie, d’autres Pokémon viennent s’y installer. Le jeu intègre également un cycle jour-nuit synchronisé avec le temps réel ainsi que plusieurs biomes à façonner. La durée de l’aventure est estimée entre 20 et 40 heures, hors activités de fin de jeu.