Dans le nouveau film de Yann Gozlan, le personnage incarné par Pierre Niney se nomme une nouvelle fois Matthieu Vasseur. Un nom qui pourrait établir un lien entre Un homme idéal, Boîte noire et Gourou.
À venir dans les salles obscures ce 28 janvier, Gourou est l’un des films les plus attendus de ce début d’année. Marquant le grand retour de Pierre Niney au cinéma depuis le succès du Comte de Monte-Cristo (2024), le long-métrage réunit à nouveau l’acteur avec le réalisateur, Yann Gozlan, quelques années après Un homme idéal (2015) et Boîte noire (2021).
Dans Gourou, le comédien incarne un coach de développement personnel en pleine ascension, qui tombe dans l’engrenage de son propre succès. Traitant d’un sujet d’actualité et d’une nouvelle tendance incontournable des réseaux sociaux, Gourou aborde aussi la question du point de vue législatif, le film interrogeant les besoins et les moyens pour l’État de contrôler ces coachs auto-proclamés qui ne possèdent pas de qualification reconnue.
Pierre Niney s’est inspiré de plusieurs influenceurs français pour le rôle, mais aussi des plus grands coachs américains, tel que Tony Robbins, une figure importante aux États-Unis, capable de rassembler et de captiver les foules grâce à son charisme et ses mots.
Dans Gourou, Pierre Niney se nomme Matthieu Vasseur, le même nom qu’il avait dans Un homme idéal et dans Boîte noire. Faut-il en déduire d’un quelconque lien ? Gourou serait-il ainsi une suite directe des deux précédents films de Gozlan avec l’acteur ?
Un clin d’œil thématique
Si les noms et prénoms sont les mêmes dans les trois films communs entre Pierre Niney et Yann Gozlan, ce ne sont pas les mêmes personnages pour autant, seulement des clins d’œils. L’acteur et le réalisateur sont revenus sur cette particularité et évoquent un lien thématique entre les trois films.
Pour AlloCiné, ils précisent notamment que dans Un homme idéal, Boîte noire ou Gourou, il est question d’un homme qui fait face à la vérité et à sa dissimulation, Matthieu Vasseur devenant une sorte d’archétype qu’ils peuvent réinterpréter et revisiter selon les projets qu’ils partagent ensemble, tout en proposant des films au ton différent à chaque fois.
« On peut les voir comme des thrillers qui questionnent les notions de vérité et de mensonge avec à chaque fois, un personnage sous pression, au bord de la rupture, pris dans une spirale infernale », précise ainsi Yann Gozlan.
Aucun lien narratif n’est donc à chercher entre les trois films, mais il existe bien une filiation thématique tout au long de la filmographie du réalisateur.