En résumé
Motorola muscle son jeu ces dernières années, et le Moto Edge 40 Pro est un fier représentant de ce que la marque sait faire. Très performant grâce à sa puce haut de gamme Snapdragon 8 Gen 2, le smartphone jouit d’un écran ultra réactif, pouvant atteindre une fréquence de 165 Hz. Malheureusement, la luminosité lui fait défaut, et sa définition Full HD tirent la note vers le bas. Qu’à cela ne tienne, le mobile se montre très capable en photo, grâce à une configuration polyvalente qui, si on évite d’abuser des photos nocturnes, donne de très bons résultats. Reste un dernier point noir : l’autonomie. D’après les mesures du Labo, le smartphone tient à peine 9h sur une charge. C’est peu, trop peu, pour espérer tenir deux jours sans recharger son téléphone.
Note technique
- Les performances
- Écran ultra réactif
- Polyvalent en photo
- La définition de l'écran
- Luminosité un peu juste en extérieur
- Autonomie décevante
Détail des sous notes
Notre test détaillé
Général
6.7 "
Android
13
12 Go
16 Go
Non
Communication
Cette note indique la capacité du smartphone à émettre et recevoir quelque soit les conditions (sur les réseaux 2G, 3g et 4G)
1
nano
Oui
a, b, g, n, ac, ax.
5.3
Oui
Écran
1080 x 2400
392 ppp
377
29 %
61 %
Photo
Autonomie
08:41:30
01:04:30
Performances & rapidité
Qualité audio
0 dB
Dimensions & poids
74 mm
161 mm
9 mm
199 g
Conclusion
Motorola muscle son jeu ces dernières années, et le Moto Edge 40 Pro est un fier représentant de ce que la marque sait faire. Très performant grâce à sa puce haut de gamme Snapdragon 8 Gen 2, le smartphone jouit d’un écran ultra réactif, pouvant atteindre une fréquence de 165 Hz. Malheureusement, la luminosité lui fait défaut, et sa définition Full HD tirent la note vers le bas. Qu’à cela ne tienne, le mobile se montre très capable en photo, grâce à une configuration polyvalente qui, si on évite d’abuser des photos nocturnes, donne de très bons résultats. Reste un dernier point noir : l’autonomie. D’après les mesures du Labo, le smartphone tient à peine 9h sur une charge. C’est peu, trop peu, pour espérer tenir deux jours sans recharger son téléphone.