En résumé
Représentant le haut du panier du milieu de gamme de Samsung, le Galaxy A55 relève un peu le niveau par rapport au A35. C’est notamment au chapitre des performances que la différence se ressent le plus. Toutefois, il reste un peu à la traîne face à des concurrents armés de puces Snapdragon ou MediaTek, souvent plus à l’aise dans le protocole de test du Labo Fnac. Cela étant, le A55 est équipé d’un superbe écran AMOLED, très lumineux et aux couleurs impeccables. Attention : son endurance n’est pas tout à fait à la hauteur pour assurer deux jours d’autonomie. Enfin, en photographie, le bilan est mi-figue mi-raisin, avec un capteur principal très à l’aise dans toutes les situations, et un ultra grand-angle et téléobjectifs qui peinent à suivre la cadence en termes de qualité optique.
Note technique
- Un superbe écran
- Les performances, meilleures que sur le A35
- La couverture réseau
- Les photos au grand-angle
- Autonomie un peu juste pour envisager deux journées sur batterie
- Performances toujours perfectibles
Détail des sous notes
Notre test détaillé
Général
6.7 "
Android
14
8 Go
20.1 Go
Oui
Communication
Cette note indique la capacité du smartphone à émettre et recevoir quelque soit les conditions (sur les réseaux 2G, 3g et 4G)
2
nano
Oui
a, b, g, n, ac, ax.
5.3
Oui
Écran
1080 x 2340
386 ppp
435
34 %
63 %
Photo
Autonomie
10:55:30
01:27:30
Performances & rapidité
Qualité audio
77 dB
Dimensions & poids
77 mm
161 mm
8 mm
213 g
Conclusion
Représentant le haut du panier du milieu de gamme de Samsung, le Galaxy A55 relève un peu le niveau par rapport au A35. C’est notamment au chapitre des performances que la différence se ressent le plus. Toutefois, il reste un peu à la traîne face à des concurrents armés de puces Snapdragon ou MediaTek, souvent plus à l’aise dans le protocole de test du Labo Fnac. Cela étant, le A55 est équipé d’un superbe écran AMOLED, très lumineux et aux couleurs impeccables. Attention : son endurance n’est pas tout à fait à la hauteur pour assurer deux jours d’autonomie. Enfin, en photographie, le bilan est mi-figue mi-raisin, avec un capteur principal très à l’aise dans toutes les situations, et un ultra grand-angle et téléobjectifs qui peinent à suivre la cadence en termes de qualité optique.