Pour la sortie de son premier album solo intitulé i-330, Flore Benguigui s’installe dans la Bulle Acoustique de la Fnac Forum des Halles à Paris. Invitée de la Fnac et de son partenaire Qobuz, l’ex-chanteuse de L’Impératrice parle de sa passion pour le jazz et de la réhabilitation des artistes oubliées, ainsi que de son amour pour les reprises. Une rencontre exclusive passionnante.
Le jazz et Flore Benguigui, c’est une longue et solide love story… Avant même d’avoir été la voix du groupe L’Impératrice qu’elle a quitté en 2024, la chanteuse n’hésitait pas à se produire dans des clubs spécialisés pour revisiter un air du Great American Songbook ou un thème de Nat King Cole.
C’est donc logiquement qu’elle entame sa carrière solo avec ce répertoire qu’elle twiste de manière très personnelle, épaulée par son groupe The Sensible Notes. Sur i-330, Flore Benguigui reprend aussi bien du Nat King Cole justement, que du Barbara, une composition échappée des Demoiselles de Rochefort signée Michel Legrand ou des standards comme Everything Happens To Me ou What A Little Moonlight Can Do.
Dans le cadre intimiste de la Bulle Acoustique de la Fnac Forum des Halles à Paris, espace destiné aux amoureux du son pour tester les meilleures solutions d’écoute musicale, casques premium et enceintes connectées, en partenariat avec Qobuz, le service de streaming et de téléchargement haute qualité, Flore Benguigui revient sur l’origine de cette passion pour le jazz.
Elle se livre sur son besoin de partager ses découvertes musicales – connues ou méconnues – et évoque également Cherchez la femme, son podcast sur les femmes du monde de la musique trop souvent restées dans l’ombre. Un moment intime et plein d’émotions saisi par Qobuz dans la Bulle Acoustique de la Fnac.