La comédie familiale avec la Bande à Fifi, attendue le 4 février en salle, suit les péripéties d’un bébé Marsupilami.
La Bande à Fifi est de retour au cinéma, accompagnée par Jamel Debbouze et par le Marsupilami. Dans ce nouveau film mettant en scène l’animal exotique créé par Franquin, plusieurs personnages sont confrontés à un bébé Marsupilami lors d’une croisière, alors que la créature est convoitée par des braconniers.
Philippe Lacheau réalise cette nouvelle comédie et s’attaque au projet le plus ambitieux de sa carrière.
Outre le poids évident de l’héritage, il a fallu concevoir et réaliser un Marsupilami suffisamment réaliste pour convaincre (quel espacement entre les yeux ? Quel nombre de points noirs sur quel jaune ?), tout en ayant une marge de manœuvre suffisamment large pour pouvoir raconter l’histoire voulue.
Dans Marsupilami, l’action tourne ainsi autour d’un bébé (et non pas d’un adulte comme dans le film d’Alain Chabat), et l’animal a représenté un véritable challenge pour les équipes, de la conception sur le papier à la réalisation technique et au rendu fini à l’écran.
Comment le Marsu a-t-il été fait ?
Dans le podcast Séance tenante, Philippe Lacheau est ainsi revenu sur la création du Marsupilami. Il confie plusieurs choses. Premièrement, il voulait se démarquer et s’éloigner du film Sur la piste du Marsupilami d’Alain Chabat (même si les deux films sont liés par le personnage de Jamel Debbouze), sans pour autant perdre l’essence du Marsupilami. En un seul regard, le spectateur doit reconnaître l’animal, Philippe Lacheau ayant à cœur à respecter l’œuvre de Franquin.
Ainsi, lorsque le choix de mettre en scène un bébé Marsupilami a été fait, l’équipe technique a conçu un animatronique aux bonnes proportions – bien que la présence de nombreux moteurs dans le visage ait nécessité de le faire un peu plus gros qu’initialement prévu –, Philippe Lacheau désirant le plus possible interagir avec quelque chose de concret et d’authentique. Dans toutes les scènes qui le permettent, le Marsupilami que l’on voit à l’écran est donc un animatronique, commandé à distance, tangible et réel.
Mais le film contient aussi son lot de scènes d’actions impossibles à réaliser avec un animatronique ! Pour toutes ces séquences, le Marsupilami est donc créé par des effets visuels, des VFX, représentés (sur le plateau) par un laser, afin que les acteurs sachent où regarder. Le Marsu a ensuite été finalisé lors de la postproduction.
Marsupilami utilise donc les deux techniques que sont l’animatronique et les effets spéciaux pour donner vie à sa créature exotique selon les besoins. À découvrir directement en salle, sur grand écran, à partir du 4 février 2026.