Nouvel opus de la licence, Code Vein II sera disponible sur PS5, Xbox Series X|S et PC le 30 janvier. Le jeu entend séduire les amateurs de soulslike, mais les premiers retours critiques sont partagés.
Présenté comme l’un des gros action-RPG du début d’année, Code Vein II marque le retour de la licence de Bandai Namco Studios, six ans après un premier épisode devenu culte pour une partie des amateurs de soulslike. Développé et édité par le studio, le jeu assume son héritage : un gameplay exigeant inspiré de Dark Souls, mais porté par une identité japonaise. Il sort le 30 janvier sur PS5, Xbox Series X|S et PC.
Un soulslike accessible
L’aventure se déroule dans un futur menacé par une nouvelle Résurgence, phénomène transformant les humains en créatures monstrueuses. Le joueur incarne un Revenant Hunter chargé d’empêcher l’effondrement du monde, accompagné par Lou, capable de voyager dans le temps. Le récit repose ainsi sur un va-et-vient entre passé et présent, permettant de rencontrer d’anciens héros, puis de les affronter sous leur forme corrompue.

Dans l’ensemble, les premiers retours de la presse sont contrastés. Si Code Vein II est salué pour la richesse de ses systèmes et sa volonté de proposer une expérience plus accessible que la moyenne des jeux du genre, plusieurs médias pointent aussi une ambition parfois mal maîtrisée, une narration inégale et des faiblesses techniques.
Des systèmes riches
Sur le plan du gameplay, la densité des mécaniques est l’un des points les plus souvent mis en avant. IGN (7 sur 10) parle d’un « action-souls like solide et généreux, porté par une progression flexible et des bons combats ».

Le Journal du Geek (7,5 sur 10) souligne de son côté que « sa force réside dans ses systèmes complexes et complets, la flexibilité de ses builds et cette volonté d’offrir une expérience plus permissive sans pour autant renoncer à l’exigence ». Enfin, Gamosaurus évoque « un gameplay extrêmement riche », tout en restant « agréable manette en main ».

La critique insiste aussi sur son caractère accessible. Le média parle d’un titre « plus aisé à aborder » que les références du genre, capable d’offrir « une quarantaine d’heures plaisante ». IGN met en avant le rôle central des compagnons quand, à l’inverse, Jeux Vidéo regrette que cette assistance rende l’ensemble trop indulgent, au point qu’il « est techniquement possible de ne jamais mourir ».
Des personnages marquants, une narration inégale
Sur le plan narratif, les avis sont nuancés. IGN considère que « ces héros et les trames qui leur sont rattachées sont le point narratif le plus réussi du jeu », abordant des thèmes forts comme « suicide, euthanasie, censure ». En revanche, la trame générale divise. Gamosaurus évoque « une narration qui devient vite redondante », noyée dans « un unique schéma narratif » et des flashbacks trop similaires.

La dimension monde ouvert est l’un des points les plus critiqués. Gamosaurus parle d’un « open world pas franchement inspiré » et estime que « cette zone ouverte donne l’impression qu’elle n’est ici que pour remplir un cahier des charges ». Jeux Vidéo déplore de son côté des environnements « redondants » et une exploration peu stimulante.
Enfin, l’aspect technique concentre les critiques les plus sévères. Gameblog (5 sur 10) évoque « un aspect graphique daté, une technique à la ramasse et des combats d’une mollesse assez frustrante ». Jeux Vidéo parle également de « fortes chutes de framerate » et juge que « techniquement, Code Vein II est une déception », même sur PS5.