Rencontre
22 janvier 2022

Les Rencontres de l’Imaginaire accueillent Jean Baret

Les Rencontres de l'Imaginaire accueillent Jean Baret
Le samedi 22 janvier 2022
De 15h00 à 18h00
Informations
Accès selon les règles sanitaires en vigueur le jour de l’évènement, dans la limite des places disponibles.

La Fnac a le plaisir d’accueillir Jean Baret pour le premier volet de votre nouveau rendez-vous mensuel « Les Rencontres de l’Imaginaire » à l’occasion de la sortie de son dernier roman « Mort™ »

Résumé du livre

Rasmiyah vit à Babel. Bien qu’elle réside dans un quartier musulman, c’est une chaos magicienne. Enseignante de profession, elle vénère le dieu serpent Glycon et organise sa vie en fonction du grimoire fondateur de sa religion, le Moon and Serpent Bumper Book of Magic. De l’autre côté de la Bordure, à Mande-Ville, Xiaomi est journaliste. Et gonzo, avec ça. Ses enquêtes génèrent du clic comme s’il en pleuvait — de la consommation en bonne et due forme, bien entendu, mais il ne faudrait pas le prendre pour quelqu’un qui en a quelque chose à foutre. Quant à Donald Trompe, citoyen DN4n93xw dans la zone d’Algoripolis, il partage son quotidien sous l’égide de l’Indominux Lex, loué soit-Il, entre temps d’amour, d’amitié, de loisir et de travail — travail qui consiste à agencer des lettres flottant dans l’espace virtuel de son cube de vie. Ces trois-là ne se connaissent pas. Et pourtant, la M-Théorie va bouleverser leur vie à tous. Et peut-être même bien au-delà…

L’auteur

Jean Baret est un prophète, une voix sans pareille dans le concert de l’anticipation sociale et culturelle. Peut-être, enfin, le renouveau d’un genre SF qui balbutie trop souvent son futur. Avocat au barreau de Paris, culturiste et nihiliste — l’un ne découlant pas forcément de l’autre — il est le rejeton improbable du Chuck Palahniuk de Fight Club et du Philip K. Dick d’Ubik. Bonheur™, premier volet de la trilogie « Trademark », paru en 2018 aux éditions du Bélial’, finaliste au Grand Prix de l’Imaginaire et au Prix Utopiales 2019, a été salué par le Huffington Post comme un « violent cri d’alerte, entre cyberpunk et satire politique ».

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