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Nokia Sleep : le tracker de sommeil est disponible en précommande

27 mars 2018
Par Laure Renouard

Le dernier objet connecté de Nokia fait aujourd’hui ses débuts. Le Sleep est en effet disponible en précommande pour un lancement effectif dans deux semaines.

Alors que la marque vient tout juste de remettre en vente sa Steel HR au rayon des montres connectées, Nokia poursuit ses efforts dans le domaine du bien-être. Le Finlandais propose non plus un appareil issu du rachat de Withings avec son dernier produit, mais un appareil développé par ses soins, le Nokia Sleep. L’appareil avait été annoncé lors du CES de janvier dernier, et fait aujourd’hui ses débuts commerciaux. Il peut donc être précommandé dès aujourd’hui sur son site au prix conseillé de 99,95 euros, et sera proposé par les revendeurs habituels à partir du 10 avril.

 © Nokia
© Nokia

Le Nokia Sleep s’inscrit dans la tendance actuelle du sommeil connecté. L’appareil, compatible WiFi, se présente comme un bandeau molletonné à placer sous le matelas. Via son capteur pneumatique mesurant rythme cardiaque et respiratoire, il analyse le sommeil : sa durée, ses interruptions et même les ronflements. Les données sont synchronisées avec l’application Health Mate également connectée aux bracelets et pèse-personne de la marque : le dormeur récupère chaque matin un score de sommeil calculé sur une base de 100 points. Pour l’améliorer, l’application propose un programme de coaching baptisé « Rituel de sommeil ».

L’aspect connecté du Sleep ne s’arrête pas à la collecte de données. L’appareil est compatible avec la plateforme d’automatisation IFTTT. Elle permet de créer des scénarios d’usages basés sur la détection du coucher : il est ainsi possible de déclencher l’extinction d’ampoules connectées ou encore de passer le téléphone en mode silencieux lorsque le Sleep détecte le dormeur.

Malgré le lancement de ce nouveau produit, l’avenir de la division de Nokia dédiée aux objets connectés reste incertain. Depuis le début de l’année et la publication d’un communiqué laissant entendre qu’une cession n’était pas à exclure, l’avenir de cette branche est en suspens.

Article rédigé par
Laure Renouard
Laure Renouard
Journaliste
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