Actu

Marshall Minor II Bluetooth : les intras passent au sans-fil

09 octobre 2018
Par Laure Renouard

Marshall poursuit sa stratégie de mise à niveau de ses casques existants. C’est aujourd’hui au Minor, désormais baptisé Minor II Bluetooth, de bénéficier d’un coup de neuf qui lui ouvre les portes du sans-fil.

Pas de répit pour Marshall, dont l’année est chargée en annonces. Au premier semestre, la marque britannique mettait à jour son Major, cette année disponible dans une troisième version compatible Bluetooth, après avoir lancé son premier casque à annulation de bruit active. Lors du dernier IFA de Berlin apparaissait une Kilburn II, la mise à niveau de son enceinte nomade, au côté de modèles compatibles avec les assistants vocaux. Seul son segment écouteurs était jusqu’ici laissé de côté, ce que vient pallier son dernier-né : le Marshall Minor II Bluetooth. Les oreillettes succèdent ainsi à des Minor âgés de sept ans, et uniquement filaires.

 © Marshall
© Marshall

Les Minor II Bluetooth, donc, se présentent comme des écouteurs intra-auriculaires Bluetooth. Les deux oreillettes, dotées d’une ailette à boucle ajustable baptisée Ear-Fit, gagnent un design modernisé. Les plaques de laiton doré emblématiques de la marque habillent l’extérieur des écouteurs, tandis qu’un unique bouton, présent sur la petite télécommande intégrée au câble reliant les écouteurs, permet de contrôler la musique et de répondre aux appels. Une fonction pause magnétique est également de la partie. Lorsqu’ils ne sont pas utilisés, les écouteurs peuvent donc être reliés entre eux puisqu’ils sont aimantés. Le tout pèse 230 grammes.

Côté audio, les Minor II Bluetooth embarquent des transducteurs dynamiques de 14,2 mm et promettent une réponse en fréquence de 20 Hz à 20 kHz. Ils bénéficient en outre de la prise en charge de l’aptX grâce à leur compatibilité avec le Bluetooth 5.0. Sans-fil oblige, ils sont dotés d’une batterie qui leur confère donc une autonomie estimée par Marshall à 12 heures. Leur prix est quant à lui fixé à 129 euros.

Article rédigé par
Laure Renouard
Laure Renouard
Journaliste
Pour aller plus loin